Justice : les anciens responsables de la Corssad relaxés en appel 

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Écrit par France 3 Corse ViaStella
Bernard Giammari et son épouse ont été relaxés par la cour d’appel d’Aix en Provence dans l’affaire de la gestion de la Corssad, association d’aides aux personnes.
Bernard Giammari et son épouse ont été relaxés par la cour d’appel d’Aix en Provence dans l’affaire de la gestion de la Corssad, association d’aides aux personnes. © Jean-Pierre Amet / Maxppp

Bernard Giammari et son épouse ont été relaxés par la cour d’appel d’Aix en Provence dans l’affaire de la gestion de la Corssad. Une décision rendue publique le mardi 9 juillet. En première instance, ils avaient été condamnés pour détournements de fonds publics.

La cour d’appel d’Aix-en-Provence a relaxé Bernard Giammari, son père et son épouse, le 25 juin dernier décision rendue publique le mardi 9 juillet, dans l’affaire qui visait la gestion du Corssad, un centre d’aide à la personne parmi les plus importants de Corse. 

 
Justice : les anciens responsables de la Corssad relaxés en appel 


Les responsables de la CGT qui se sont opposés à la famille Giammari ont du mal à accepter la décision. « On ne comprend pas. C’était clair, établi, les fautes, les preuves, les détournements, les sommes. C’était un vrai scandale financier et humain pour des salariés aussi précaires dans les services à la personne. Malheureusement, ce n’est pas la seule affaire qu’on a connue dans la région. J’espère avoir toutes les informations, pour l’instant, les salariés que j’ai contacté de puis cette décision sont abasourdis et écœurés d’une telle décision de justice », soutient Jean-Pierre Battestini, secrétaire général de l'union départementale CGT de Haute-Corse. 


Peines lourdes


En mars 2016, la cour d’appel de Bastia a condamné les membres de la famille Giammari à des peines très lourdes. Prison avec sursis, 100 000 euros d’amende ; interdiction d’exercer une activité commerciale ou industrielle pour Bernard Giammari notamment. 

 

En 2017, la Cour de cassation a déjà remis en cause la décision de la cour d’appel. Les avocats de la défense n’ont pas souhaité s’exprimer. La collectivité de Corse attend toujours de se voir rembourser 400 000 euros, qui selon elle, ont été dépensés indûment. 



 

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