Haute-Corse : le casse-tête de la concession des plages à l’île rousse

Afin de respecter le décret plage plusieurs établissements de l’île rousse ont dû adapter leurs locaux et mettre en place des structures démontables. Objectif de l’opération permettre à terme à la commune de récupérer la concession des plages.
 

Sept commerces de l'île rousse ont dû détruire tout ou une partie de leurs locaux pour reconstruire des structures démontables.
Sept commerces de l'île rousse ont dû détruire tout ou une partie de leurs locaux pour reconstruire des structures démontables. © FTVIASTELLA
Alors que l’ouverture de la saison approche à grands pas, plusieurs commerces de plages de l’île rousse ont dû se lancer dans de nombreux travaux pour être en conformité avec la législation. Destructions partielles ou complètes des locaux étaient parfois nécessaires afin de respecter les contraintes liées à l’occupation du domaine public maritime réglementées par le fameux décret plage.
 

Nous avons 50% de nos locaux sur le domaine maritime et 50% sur le chemin de fer. Nous avons dû en détruire la moitié", relate André d'Oriano, commerçant et président de la commission plage de l'Union des métiers et des industries. 


L'île rousse attend le feu vert de la préfecture

Les travaux pour la paillote d'André d'Oriano ont couté près de 350 000 euros. Des investissements nécessaires qui permettront à terme à la commune de récupérer la gestion des plages. Pour l’instant, c’est l’Etat qui délivre l’autorisation d'occupation temporaire du domaine maritime ou communément appelée AOT.

Une telle acquisition permettrait à la municipalité de l’île rousse au-delà d’une vision globale sur son développement économique, une entrée de revenus. Celle qui a soumis sa demande à la préfecture s’attend à un délai d’une à deux années avant de recevoir le feu vert et de pouvoir se lancer.
 
Haute-Corse : la municipalité de l'île rousse veut récupérer la concession des plages

 
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