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François de Rugy, député de la Loire-Atlantique, candidat à la présidence de l'Assemblée

Après sa participation à la primaire de la gauche, la logique voudrait que François de Rugy se rallie au vainqueur, Benoît Hamon. Il n'en est rien : le député préfère rejoindre Emmanuel Macron. Ici, dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, le 24 janvier 2017. / © MAX PPP
Après sa participation à la primaire de la gauche, la logique voudrait que François de Rugy se rallie au vainqueur, Benoît Hamon. Il n'en est rien : le député préfère rejoindre Emmanuel Macron. Ici, dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, le 24 janvier 2017. / © MAX PPP

Le député de la Loire-Atlantique assure avoir l'expérience pour présider l'Assemblée nationale, et espère la réformer. 

Par Cathy Dogon

François de Rugy, réélu député dimanche sous la bannière de La République en marche (REM), a affirmé mardi être candidat à la présidence de l'Assemblée nationale pour "réformer" cette institution.

Si je suis candidat, c'est pour réformer l'Assemblée nationale


a déclaré François de Rugy sur Sud Radio et Public Sénat, défendant notamment la réduction du nombre de parlementaires et l'introduction d'une dose de proportionnelle.

Le député de la Loire-Atlantique a rappelé l'objectif d'une réduction de 30% du nombre de députés, qui ramènerait à "autour de 400", contre
577 actuellement. "C'est un changement important", a-t-il noté. "Et en plus, avoir une introduction de la proportionnelle permettra de rééquilibrer pour les courants politiques qui n'ont pas eu d'élus au scrutin majoritaire", a poursuivi le vice-président de l'Assemblée nationale sortante.

L'ancien candidat à la primaire de la gauche élargie, ex-EELV, a assuré avoir "l'expérience pour présider l'Assemblée nationale". Je suis député déjà depuis deux mandats", "j'ai exercé différentes fonctions à l'Assemblée nationale", a-t-il rappelé.

Ensuite j'ai fait un certain nombre de propositions depuis de nombreuses années qui sont cohérentes avec l'élan réformateur qu'Emmanuel Macron veut imprimer partout dans le pays, y compris à nos institutions.

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