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Après l'éléphant de Nantes, le dragon de Calais créé par la compagnie la Machine

François Delarozière, le directeur artistique de la compagnie de théâtre de rue La Machine basée à Nantes, a présenté vendredi soir son nouveau projet. La première créature sera un dragon de plus de 10 mètres de haut, il se promènera sur le front de mer en 2019.
Le projet a été pérsentée vendredi 7 juillet en mairie lors d'une réunion publique. Le "Dragon de Calais peut se coucher, se cabrer, courir jusqu'à 4 km/h et battre de ses ailes en toile épaisse", est-il précisé dans le communiqué. "Grâce à un escalier intégré à sa queue, 50 à 60 passagers" pourront accéder à son dos "sur une terrasse couverte". On retrouve ici le modèle qui a fait le succès du Grand Elephant de l'ïle de Nantes. 


Planifié sur huit ans, le projet va mettre en scène plusieurs types de créatures dans différents lieux emblématiques de Calais.
Le dispositif doit "révéler la station balnéaire du XXIe siècle en valorisant son patrimoine, ses paysages et faire basculer Calais de
l'ère industrielle à celle du ludique", ont dit dans un communiqué commun la mairie de Calais et la compagnie La Machine. L'enjeu est celui "du développement économique et touristique de la ville".

En 2021, deux "Varans de voyage" doivent le rejoindre. Hauts de 6,5 mètres, ils pourront transporter 23 personnes et s'abriteront dans plusieurs espaces de la ville comme "le Dombunker". Le public pourra accéder aux balcons "par un escalier fixe" qui passera "comme un garde-boue au-dessus de la roue arrière".


Puis, en 2024, une "famille d'iguanes" devra occuper le Fort Nieulay. De couleurs vives, ils seront "tous singuliers, de tailles, d'aspects et d'âges différents". Ils vivront "dans le fort comme le font les lézards, sur les vieilles pierres" et ils entreront et sortiront à leur guise, "transportant 4 à 6 personnes sur leurs dos", ont précisé la compagnie et la Ville.
L'opération, d'un coût global de 20,5 millions d'euros, doit créer 70 emplois directs.
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