• faits divers
  • sport
  • société
  • économie
  • football
  • Insolite

Nantes : la menace d'attentat au théâtre Graslin levée

Les hommes du Raid mobilisés après une menace d'attentat au théâtre Graslin à Nantes, le 18 juin 2019 / © Maxime Jaglin, France 3 Pays de la Loire
Les hommes du Raid mobilisés après une menace d'attentat au théâtre Graslin à Nantes, le 18 juin 2019 / © Maxime Jaglin, France 3 Pays de la Loire

Une cinquantaine d'hommes du Raid ont été mobilisés ce mardi soir suite à une menace d'attentat au théâtre Graslin. Menace prise au sérieux alors que l'artiste iranienne Sahar Mohammadi était programmée.

Par Fabienne Béranger

Ce mardi soir, alors que la chanteuse iranienne Sahar Mohammadi se produisait au théâtre Graslin à Nantes, les hommes du Raid sont intervenus. La raison : une menace d'attentat que les services de l'Etat ont prise très au sérieux.

Une cinquantaine d'hommes du Raid ont été dépêchés sur les lieux. Leur présence s'est faite discrète, seuls les derniers spectateurs entrés dans la salle ont remarqué leur présence.

A la fin du spectacle, le directeur du théâtre est monté sur scène pour expliquer la situation aux spectateurs. Ces derniers sont sortis ensuite dans le calme. 

Vers 23 heures, la préfecture de Loire-Atantique a publié un tweet dans lequel elle précise qu'"aucun groupe armé n'a fait irruption ce soir au théâtre Graslin à #nantes. Il s'agissait d'une menace. Aucun spectateur n'a été confiné ni évacué. Le spectacle s'est déroulé normalement avec un dispositif de sécurité adapté à cette menace".
Vers 23h10, la préfecture a précisé que le périmètre de sécurité était levé après vérifications des lieux par les policiers du Raid. Les fouilles effectuées n'ont rien donné. 

Une enquête judiciaire est en cours.

Cette menace d'attentat est un première pour le théâtre Graslin.

En revanche, le 17 mars 2017, une alerte à la bombe avait déjà perturbé un concert de la chanteuse iranienne Sahar Mohammadi alors qu'elle se produisait à Langon, en Gironde.

Sur le même sujet

DOCUMENTAIRE. Mes parents, ces héros ordinaires

Les + Lus