Drahtzug Stein et Califil reprennent l'usine Altia de Cusset

Le tribunal de commerce de Paris a validé l'offre de reprise de l'usine Altia de Cusset, proposée par Califil et Drahtzug Stein.
Le tribunal de commerce de Paris a validé l'offre de reprise de l'usine Altia de Cusset, proposée par Califil et Drahtzug Stein.

En redressement judiciaire depuis août 2014, l'usine Altia de Cusset, dans l'Allier, a trouvé son repreneur. Ou plutôt ses repreneurs. Il s'agit du français Califil et de l'allemand Drahtzug Stein. Le tribunal de Commerce de Paris a validé l'offre de reprise le 24 novembre au matin.

Par Sébastien Kerroux

Soulagement pour les 80 salariés du site Altia de Cusset, dans l'Allier.  Dans la matinée du lundi 24 novembre, le tribunal de Commerce de Paris a validé l'offre de reprise du français Califil, associé à l’Allemand Drahtzug Stein - fabricant de paniers à lave-vaisselle - qui souhaite développer ses activités dans le secteur automobile. Califil aura 20% des parts et Drahtzug Stein 80%. Une bonne nouvelle pour tout le monde, car cette offre de reprise était aussi celle souhaitée par les salariés du site Altia de Cusset.

Il faut dire que l'usine bourbonnaise, spécialisée dans la fabrication de pièces automobiles à partir de fils (anneaux de remorquage, ressorts de sièges, béquilles de capot...) ne connaissait pas vraiment la crise. Son carnet de commandes pour les années 2014 et 2015 est plein. Si l'usine était en redressement judiciaire depuis août 2014, c'était avant tout par rapport aux difficultés rencontrées par son propriétaire : le groupe Altia, en perdition depuis le naufrage de Caddie, l'une de ses filiales les plus célèbres. 

Côté emploi, sur les 80 CDI que compte l'usine de Cusset, les repreneurs ont indiqué qu'ils procéderont à deux licenciements économiques. Des licenciements qui concernent deux salariés qui partent en retraite très prochainement.

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