Aucune hypothèse n'a été validée officiellement. Mais depuis la découverte dimanche d'une brebis égorgée et entièrement dévorée par un prédateur à Joursac, la piste du loup est fortement envisagée. C'est la troisième attaque en un mois sur ce troupeau, avec le même mode opératoire.

Mauvaise surprise, dimanche dernier, pour une éleveuse de Joursac. Elle a trouvé l'une de ses brebis égorgée et entièrement dévorée. Le loup semble être à l'origine de cette attaque.

Des spécialistes dépêchés par la préfecture du Cantal se sont rendus sur place et ont examiné la dépouille. "Ils n'ont pas dit vraiment que c'était le loup, mais ils ont dit : on ne va pas bien pouvoir contester, vu les côtes, comment c'est mangé... ", affirme Françoise Pélissier, l'éleveuse des ovins.

C'est la troisième attaque en un mois que subit le troupeau, avec le même mode opératoire. Pour l'instant, aucune hypothèse n'a été validée officiellement. Mais comme une autre de ses brebis, tuée le 6 décembre, celle-ci pourrait être indemnisable par l'Etat.

La présence d'un ou plusieurs loups installés à demeure dans le Cantal est pour l'instant douteuse mais des incursions ponctuelles sont probables.

Voir le reportage de Pascale Félix et Laurence Couvrand. Intervenants : Françoise Pélissier, éleveuse à Joursac ; Lionel Roucan, conseiller régional "Europe-Ecologie-Les Verts"