Laurent Wauquiez, officiellement candidat aux élections régionales, invité du 19/20

© Dominique Faget /AFP
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Laurent Wauquiez a annoncé officiellement ce matin à Lyon sa candidature aux élections régionales. Le député de Haute-Loire, maire du Puy-en-Velay et secrétaire général de l'UMP, précisera son projet politique ce soir avec Paul Satis, dans l'édition du 19/20 sur France 3 Rhône-Alpes. 

Par Philippe Bette

Le député (UMP) et maire du Puy-en-Velay (Haute-Loire), Laurent Wauquiez, a officialisé jeudi sa candidature pour mener la liste de la droite aux élections régionales en Rhône-Alpes-Auvergne, tandis que son rival, Michel Barnier, en appelait à l'arbitrage de Nicolas Sarkozy.

"Je suis candidat pour apporter un nouveau souffle, une nouvelle dynamique à notre grande région qui en a besoin", a déclaré le secrétaire général de l'UMP lors d'une conférence de presse à Lyon.Dans la course à la candidature, M. Wauquiez a face à lui l'ex-commissaire européen Michel Barnier, candidat déclaré à l'investiture UMP depuis octobre.

Le maire du Puy-en-Velay, dont la candidature était pressentie depuis plusieurs mois, a déjà enregistré le soutien de nombreux élus UMP de la future région Rhône-Alpes-Auvergne parmi lesquels les huit députés du parti dans le Rhône mais aussi de jeunes loups comme les maires de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, et de Valence, Nicolas Daragon."Ce n'est pas la candidature d'un homme mais celle d'une équipe", a indiqué M. Wauquiez qui a fait part de sa "volonté de rassemblement".

M. Barnier "est une personnalité très importante avec des grandes compétences internationales", a souligné l'ex-ministre du gouvernement Fillon. "Je lui tends la main pour qu'il puisse rejoindre la dynamique qu'on a créée (...) Il n'y a pas
de place pour la division", a-t-il ajouté.

Insistant sur la "dynamique du terrain" en faveur de sa candidature, M. Wauquiez ne ferme pas la porte à l'organisation d'une primaire. "Je n'ai aucun état d'âme pour une primaire mais il faut qu'une décision soit prise rapidement et qu'on ne
passe pas trop longtemps là-dessus", a-t-il dit, ajoutant que "la décision, ce n'est pas Paris qui la prend"."J'attends la décision de Nicolas Sarkozy et j'ai confiance en lui", a de son côté déclaré M. Barnier dans une interview publiée jeudi par l'hebdomadaire Renouveau en Haute-Loire, dans le jardin de son concurrent.

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