Les premiers mots de Claudia Priest de retour en France

Claudia Priest à son arrivée à Villacoublay. / © France 3
Claudia Priest à son arrivée à Villacoublay. / © France 3

L'ex-otage en Centrafrique, Claudia Priest, originaire de Pont-de-Veyle, dans l'Ain, est rentrée en France. Enlevée pendant cinq jours par des miliciens chrétiens anti-balaka, elle est arrivée ce dimanche peu après 18 heures à l'aéroport militaire de Villacoublay, près de Paris.

Par Sandra Méallier

L'humanitaire de 67 ans a été accueillie à sa descente de l'avion, un Falcon estampillé République française, par son mari, son fils et sa fille, ainsi que le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.

Elle a remercié brièvement toutes les personnes qui sont intervenues pour aider à sa libération. "Je suis contente de retrouver le sol français, même si le sol centrafricain est aussi un peu ma patrie", a-t-elle déclaré la voix cassée. "Une prise d'otages, c'est toujours extrêmement violent, a déclaré ensuite le ministre, mais quand en plus il s'agit d'une personne qui donne une grande partie de sa vie aux Centrafricains, c'est encore plus violent."

Cinq petits enfants de Mme Priest lui ont ensuite remis des roses blanches, une chacun. Elle les a embrassés en sanglotant.

Arrivée en Centrafrique le 6 janvier pour une mission de deux semaines pour le compte de l'ONG médicale catholique CODIS (Coordination diocésaine de la santé), elle avait été enlevée lundi, puis libérée vendredi. Un employé centrafricain de l'ONG, kidnappé en même temps qu'elle, a lui aussi été libéré.

Déclaration C. Priest

 

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