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France 3 partenaire de "Trauernacht" à la comédie de Valence

Quand deux prodiges de la scène contemporaine et de la musique baroque, Katie Mitchell et Raphaël Pichon, se retrouvent autour des cantates de Bach.  A découvrir, pour une exclusivité Rhône-Alpes, mardi 24 février à la comédie de Valence.
Kate Mitchell et Raphaël Pichon, deux spécialistes du musicien, ont mis en scène plusieurs cantates de Bach autour d'une histoire familiale. Cette création a été jouée au Festival d'Aix-en-Provence.

Une fratrie de quatre enfants fait face à la disparition du père et voyage avec lui vers sa fin. Au fur et à mesure de la progression de l’action, la relation entre les enfants et leur père devient plus floue et nous interroge : les enfants sont-ils des êtres réels ou d’étranges créatures surnaturelles ?

"Trauernacht" d'après des cantates de Bach au Festival d'Aix-en-Provence


Pour ce Trauernacht, production d’Aix-en-Provence 2014, ces deux amoureux de Bach revisitent les rivages des cantates du Cantor de Leipzig avec le désir d’en exalter la théâtralité et l’énergie vitale. De fait, ces œuvres, composées autour de textes bibliques ou de poésie piétiste, sont bâties sur une véritable dramaturgie spirituelle. Les extraits choisis ne seront pas joués d’un seul tenant ; de brefs silences seront proposés aux moments les plus dramatiques, l’idée étant de tresser délicatement les maillages d’un oratorio nouveau sur la chaîne musicale de cantates rassemblées.


Leur Bach sur ressort est animé de l’esprit nietzschéen de la danse. A la fois grave et aérien. Il suffit de regarder leur chef diriger – haut du corps et bras en giration constante – pour se laisser hypnotiser par tant de flexibilité chatoyante, de souplesse chorégraphique. A en oublier, malgré le propos du spectacle, notre condition de mortels.
Gilles Macassar - Télérama

Quant aux Cantates, elles semblent avoir été composées pour cette proposition scénique installée entre les murs nus de la cage de scène, quelques meubles discrets et trois lampes à suspension. Les interventions sifflées du père, qui ponctuent chaque extrait et le rappellent au souvenir de ses enfants, soufflent comme un vent léger dans la nuit. Les airs, chœurs et récitatifs lui répondent avec grâce, colère ou désolation, entre un « Stirb in mir » et un « Ich habe genug » bouleversants. Instants suspendus.  Sylvie Bonier - Le temps



Vous pouvez jouer à notre quizz jusqu'au 16 février pour gagner deux invitations

Rendez-vous mardi 24 février à 20h00 à la comédie de valence
Pour en savoir plus - La page Facebook de la comédie
Place Charles-Huguenel 26000 Valence
Billetterie : 04 75 78 41 70
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