En Auvergne-Rhône-Alpes, ils veulent travailler plus pour gagner plus

Entre le 17 et le 22 mai 2018, la plateforme d’intérim Mistertemp’ a réalisé un sondage sur les intérimaires d’Auvergne-Rhône-Alpes / © Josselin CLAIR / MAXPPP
Entre le 17 et le 22 mai 2018, la plateforme d’intérim Mistertemp’ a réalisé un sondage sur les intérimaires d’Auvergne-Rhône-Alpes / © Josselin CLAIR / MAXPPP

Entre le 17 et le 22 mai 2018, une plateforme d'interim a réalisé un sondage sur les intérimaires d’Auvergne-Rhône-Alpes. Selon l’étude, près de 79,2% d’entre eux seraient prêts à travailler plus de 35h par semaine en contrepartie d’une augmentation de salaire.

Par MCP

Travailler plus pour gagner plus : la maxime est plus que jamais au cœur de l’actualité. Grâce aux ordonnances Macron, plusieurs entreprises réfléchissent à abolir les 35h. En mai dernier, PSA a même proposé aux salariés du site de Vesoul (Haute-Saône) de travailler plus moyennant une augmentation de salaire.

Dans ce contexte, la plateforme d’intérim Mistertemp’ a réalisé une enquête auprès de 205 000 utilisateurs de sa base entre le 17 mai et le 22 mai 2018. Selon les résultats du sondage, pour « 79,2 % des intérimaires d’Auvergne Rhône-Alpes, travailler plus que la durée minimale de travail ne serait pas un problème si la contrepartie est une augmentation de salaire ».  58,7% d’entre eux seraient même prêts à travailler plus de 42 heures par semaine.

Comment travailler plus ?


Là, les opinions des sondés divergent. 23,7% d’entre eux souhaiteraient privilégier un second emploi pour augmenter leurs revenus. 45,6% seraient prêts à travailler le dimanche à condition de gagner 50% de plus. Autre possibilité : effectuer des horaires de nuit (26,4% des sondés), ou réduire de 5 jours les congés pour gagner davantage (21,6%).

Selon les intérimaires interrogés, 68,6% envisageraient de quitter la région si ce déménagement leur permettait d’augmenter leurs revenus. Pour autant, la majorité (87,8%) n’iraient pas jusqu’à changer de pays.

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