Aurillac : un trafic de drogue découvert après un banal contrôle d'attestations de déplacement

Les faits se sont déroulés aux alentours de 23h30 dimanche 19 avril, à Aurillac, dans le Cantal. Une patrouille de police faisait un contrôle d’attestations des occupants d’un véhicule. Ce qui a permis aux policiers de découvrir un trafic de stupéfiants. Les gardes à vue sont en cours.

Les faits se sont déroulés aux alentours de 23h30 dimanche 19 avril, à Aurillac, dans le Cantal. Une patrouille de police faisait un contrôle d’attestations des occupants d’un véhicule. Ce qui a permis aux policiers de découvrir un trafic de stupéfiants. Les gardes à vue se poursuivent.
Les faits se sont déroulés aux alentours de 23h30 dimanche 19 avril, à Aurillac, dans le Cantal. Une patrouille de police faisait un contrôle d’attestations des occupants d’un véhicule. Ce qui a permis aux policiers de découvrir un trafic de stupéfiants. Les gardes à vue se poursuivent. © Brigade de la sûreté départementale d'Aurillac
Il était 23h30, dimanche 19 avril à Aurillac, dans le Cantal. Sur la place d’Aurinques, la brigade de nuit de la police effectuait un contrôle d’attestations de déplacement pendant le confinement, notamment sur un véhicule avec quatre passagers à l’intérieur. Pour trois d’entre eux, les autorisations n’étaient pas en règle. Très vite les policiers découvren un fusil de chasse de calibre 12 à canon scié à l’intérieur du véhicule. 

Plus de cinq kilos de résine de cannabis

Les quatre personnes sont placées en garde à vue pour des faits de transports d’armes de catégorie C. Il s’agit de quatre hommes âgés de 22 à 33 ans, originaires d’Aurillac. La brigade de la sûreté urbaine, en charge de l’enquête, a procédé le lendemain (lundi 20 avril) à des perquisitions au domicile des gardés à vue. Chez l’un d’eux, âgé de 27 ans, sont découverts : cinq kilos de résine de cannabis (conditionnés en plaquettes), plus de 70 barrettes de résine de cannabis en sachets individuels, plus de 240 g de cocaïne et 27 225 euros en espèce. 
 

Des déclarations discordantes

Le procureur de la République d’Aurillac, Olivier Clémençon, a demandé au juge des libertés et de la détention de prolonger les gardes à vue (qui peuvent aller jusqu’à 96 heures). Les auditions doivent continuer selon le procureur, qui évoque des déclarations discordantes. 

Les quatre aurillacois étaient déjà connus des services de police. Les investigations sont toujours en cours. 
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