Faits divers : un "serial taguer" interpellé au Puy-en-Velay

Il taguait les murs du Puy-en-Velay pour passer le temps depuis le mois d'octobre mais s'en est aujourd'hui fini. Mercredi 2 juin en effet, un équipage de la BAC a découvert une quarantaine de pots de peinture stockés dans un immeuble, ce qui leur a permis de remonter jusqu'à lui. 

C'est la découverte de ces quarante-et-une bombes de peinture qui a permis d'identifier le "serial-tagueur" du Puy-en-Velay
C'est la découverte de ces quarante-et-une bombes de peinture qui a permis d'identifier le "serial-tagueur" du Puy-en-Velay © Police nationale

Depuis le mois d'octobre, de nombreux tags fleurissaient régulièrement un peu partout dans la ville du Puy-en-Velay, tous portant l'inscription "Krypit". Des dégradations qui visaient aussi bien le mobilier urbain que des bâtiments publics ou privés et dont l'auteur restait un mystère, malgré les différentes enquêtes de voisinage et l'exploitation de la vidéo-protection. 
Mais mercredi 2 juin, lors d'une intervention n'ayant rien à voir avec cette affaire, les fonctionnaires de la BAC prenaient contact avec un habitant de la rue Saint-Jacques qui leur ouvrait la porte, sans avoir pris soin de ranger le hall d'entrée de son habitation.  C'est alors que les policiers remarquaient la présence dans un couloir d'une quarantaine de bombes de peinture et faisaient immédiatement le lien avec "Krypit". 

61 dégradations pour l'instant 

Interpellé et placé en garde à vue, ce jeune homme de 21 ans à très vite reconnu qu'il était bien l'auteur des tags, expliquant simplement qu'il agissait ainsi pour "se détendre et passer le temps" et que "Krypit"  était le pseudo qu'il utilisait pour les jeux en ligne. S'il a été remis en liberté, le jeune homme devra bientôt répondre devant la justice de 61 dégradations découvertes à ce jour, commises durant les 9 mois précédents.

Les agents de police et les services municipaux n'étant pas certains d'avoir répertorié tous les tags du jeune homme, les victimes potentielles sont invités  à se reprocher de la sûreté urbaine du commissariat au 04.71.04.04.22.

 

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