La Gémapi protège les habitations des crues des cours d'eau dans la métropole de Grenoble

La rivière Isère, qui prend sa source dans le parc de la Vannoise, recouverte de neige, à Villaroger, près de Val d'Isère, dans les Alpes, le 9 janvier 2018. / © JEAN-PIERRE CLATOT / AFP
La rivière Isère, qui prend sa source dans le parc de la Vannoise, recouverte de neige, à Villaroger, près de Val d'Isère, dans les Alpes, le 9 janvier 2018. / © JEAN-PIERRE CLATOT / AFP

Depuis le 1er janvier 2018, c'est à la métropole de Grenoble de gérer les "milieux aquatiques" et de prévenir les inondations. Zoom sur cette nouveauté, baptisée "Gémapi".

Par CS

La compétence Gemapi, qu'est-ce donc ? La gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations, transférée à la Métropole de Grenoble le 1er janvier 2018. "C'est extrêmement puissant pour un territoire comme le nôtre", insiste Christophe Ferrari, président PS de la Métropole grenobloise. "Si nous n'avions pas géré d'inondations dans notre histoire, nous n'aurions pas le territoire métropolitain tel que nous le connaissons aujourd'hui avec le développement économique, universitaire et les habitations."


En cas d'inondations

Protéger la population d'éventuels inondations et permettre le développement, ce n'est pas une mince affaire. L'Isère a déjà investi 135 millions d'euros sur 29 communes pour la première tranche du projet Isère amont. Le vaste chantier entre Saint-Ismier et l'Agglomération Grenobloise s'est concentré sur des confortements de digues, la réalisation de casiers d'inondation contrôlés ou encore création d'aménagements environnementaux.


C'est un enjeu de taille pour la métropole, puisque les "milieux aquatiques" représentent 675 km de cours d'eau, 134 km de digues et 2200 hectares de zones humides. Dans un avenir proche, d'autres projets sont attendus notamment sur le Drac et sur la plaine de Bourg d'Oisans.

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