Une nouvelle formule pour la rentrée de "Dimanche en politique." Un sujet polémique inspiré par l'actualité, illustré par un reportage de la rédaction.Ici, la remise en cause des contrats aidés par le gouvernement,compromettant l'équilibre des collectivités et des associations qui y avaient recours
Emission de rentrée pour "Dimanche en politique" avec une nouvelle formule consacrée à une polémique d'actualité, articulée autour d'un reportage de la rédaction.
Cette fois, c'est un reportage tourné par Farid Haroud et Laure Crozat dans l'un des principaux centres de recyclage d' Emmaüs à Mably qui a interpellé la rédaction de "Dimanche en politique". Un sujet qui expliquait à quel point la remise en cause brutale des contrats aidés fragilisait toute une économie, associations et collectivités, mais précarisait aussi tous ceux qui en vivaient ...
L'équipe de "Dimanche en Politique" a donc décidé d'inviter sur le plateau celles-là même qui avaient exprimé leurs craintes pour l'avenir dans ce reportage: Evelyne Thynard, une femme employée en contrat aidé chez Emmaüs et qui "se sent perdue" parce qu'elle va perdre son emploi en novembre prochain. Et Annie Berthellet, responsable d'Emmaüs à Mably, qui confirme l'importance de ses 22 contrats aidés pour son association humanitaire et leur utilité éminemment sociale...
"DEP" a convié également, pour leur répondre, Yves Blein, député de la République en marche de la 14 ème circonscription du Rhône. Sylvian Sotton, maire de Beaujeu et Président de l'association des maires du Rhône était venu pour sa part témoigner à ce titre de la situation faite aux collectivités locales, elles aussi très concernées par la disparition de ces contrats aidés.
Un "basculement" permis selon lui par l'amélioration de la conjoncture économique et la baisse des chiffres du chomâge.Mais il a été très vite pris à contrepied par Olivier Michel sur la base de ses propos sur les contrats aidés il y a quelques années quand il était encore député socialiste...
Voir ici l'intégralité de l'émission présentée par Olivier Michel :