Saint Martin la Plaine : fin de cavale pour le panda roux fugueur

Le panda roux qui s'était enfui le 7 juillet du parc zoologique de Saint Martin la Plaine a été retrouvé sain et sauf à quelques kilomètres de son enclos. Une cavale de douze jours qui se termine bien pour un fugueur récidiviste habitué à jouer les filles de l'air.

Mardi 19 juillet, 21 h : les sapeurs-pompiers de Génilac (Loire) sont appelés pour cueillir un drôle de fruit dans un jardin. Un panda roux échappé douze jours plus tôt du parc zoologique de Saint Martin la Plaine.

L'animal avait profité de la nuit pour se faire la belle. Pierre Thivillon, le directeur du parc, expliquait que l'animal avait dû «s’accrocher à des branches pour passer les grilles».

Depuis, la bestiole était insaisissable, sans doute en raison de son mode vie. Passant ses journées au sommet des arbres, le panda roux vagabonde effectivement plutôt la nuit. Le  9 juillet, il avait été aperçu au boulodrome des Forgerons à Saint-Martin-la-Plaine mais sans pouvoir être capturé.

La nuit, tous les pandas roux sont gris

 "Pas la peine d’essayer de l’attraper, surtout la nuit : les pandas roux ont l’art de se dissimuler et ils vont beaucoup plus vite que nous », déplorait alors Pierre Thivillon, dont le parc compte une vingtaine d’animaux de la même espèce.

La cavale du coureur des bois s'est finalement conclue en douceur à Génilac. Il a ensuite été remis aux responsables du parc de Saint-Martin-la-Plaine où il a réintégré son enclos. En attendant qu'il tente à nouveau de fausser compagnie à ses soigneurs puisque ce même panda roux a déjà pris plusieurs fois la poudre d'escampette depuis quelques années.