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Les abstentionnistes font entendre leur voix dans les rues de Clermont-Ferrand

Des abstentionnistes dans la rue samedi 18 février à Clermont-Ferrand : Un collectif veut mettre en place des "bureaux d'abstention" lors de l'élection présidentielle. "Une première étape pour la reconquête du pouvoir populaire" selon ses partisans.
Les abstentionnistes dans la rue samedi à Clermont-Ferrand : Un collectif veut mettre en place des "bureaux d'abstention" dans toute la France lors de l'élection présidentielle. Intervenants : Franck Renda (Porte-parole de "Bureau d'abstention") Christian Surmely (Membre de "Bureau d'abstention") ©FRANCE 3 AUVERGNE
Des abstentionnistes dans la rue samedi 18 février à Clermont-Ferrand : Un collectif veut mettre en place des "bureaux d'abstention" lors de l'élection présidentielle. "Une première étape pour la reconquête du pouvoir populaire" selon ses partisans.

Les membres du collectif des "bureaux d'abstention" ont marché de la gare jusqu'à la Place de Jaude afin de sensibiliser les Clermontois sur l'inutilité de l’élection présidentielle de 2017.

QUI SONT-ILS ? 

Les membres de ce collectif veulent faire entendre leur voix…celle de l'abstention. Leur objectif : faire reconnaître le refus de vote comme une démarche citoyenne et civique. Un geste pour montrer leur défiance à l’égard des politiques. Ces abstentionnistes rejettent le vote blanc actuel, qui est comptabilisé, mais non pris en compte dans les résultats.

Le mouvement est né sur les réseaux sociaux. Plus de 27 000 personnes suivent l'un des leaders sur Facebook. Sur You Tube, la chaîne Canal Citoyen publie des vidéos "pour revenir à une Constitution populaire".

Le collectif dit avoir un groupe de travail en France d’une cinquantaine de membres, issus de la société civile, avec des commissions, juridique ou logistique. Ils ont choisi d’agir le 18 février à Clermont-Ferrand car "c’est une ville centrale." Cette première marche a réuni une dizaine de personnes.

QUE VEULENT-ILS ? 

" Changer le système" : L’abstention est présentée comme "le seul recours pour manifester notre désaccord avec le choix des candidats à l’élection présidentielle." 

"Le bureau d’abstention est une première étape pour la reconquête du pouvoir." Le collectif projette d'ouvrir au moins 400 "bureaux d'abstention" au moment de l'élection présidentielle.

Le collectif dit avoir un groupe de travail en France d’une cinquantaine de membres, issus de la société civile, et avec des commissions, juridique ou logistique. Ils ont choisi d’agir le 18 février à Clermont-Ferrand car "c’est une ville centrale."  Cette première marche a réuni une dizaine de personnes.







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