C'est le 1er festival consacré aux vans à Issoire, dans le Puy-de-Dôme. "En van Simone" a attiré des centaines de campeurs le temps d'un week-end. Nous sommes allés la rencontre de ces inconditionnels de vans.

Du champagne au frais, une vasque, une douche effet marbre, les vans nouvelle génération n'ont que très peu de choses en commun avec leurs aînés. Au fond du camping d’Issoire, qui accueillait le festival « En van Simone », on trouve les « vrais ». Vincent explique : « J’ai choisi un van ancien pour le plaisir de tomber en panne. Il y a une part de nostalgie. Le van est de 1981, comme moi. Un van moderne c’est bien pour prendre l’autoroute, là on prend les nationales ». Ici Vincent a tout fait lui-même. Chacun a son espace, tout en restant en famille. Son fils souligne : « On est plus ensemble tout le temps. C’est ça que j’aime bien. On construit des choses ensemble, on fait à manger ensemble. On installe les panneaux solaires ensemble ». 

"La pandémie a tout changé"

Installée quelques vans plus loin, on trouve Florence. Il y a deux ans, elle a décidé de se lancer. Elle raconte : « La pandémie a tout changé. J’avais déjà loué un camping-car et un T4 pour voir ce que ça faisait et voir si je pouvais vivre dans un tel habitat, assez petit. Cela a été le coup de foudre total ». 

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C'est le 1er festival consacré aux vans à Issoire, dans le Puy-de-Dôme. "En van Simone" a attiré des centaines de campeurs le temps d'un week-end. Nous sommes allés la rencontre de ces inconditionnels de vans. ©C. Collet / W. Redonnet / A. Desprès

Des vans bien équipés

Quand on parle de confort, on vous répond qu'on a l'essentiel. Une passionnée indique : « J’ai l’eau, l’électricité, je me suis même mis un petit radiateur donc je n’ai pas froid. J’ai le auvent, je peux manger, dormir, m’abriter et avoir chaud : j’ai tout ». Finalement c'est ça l'esprit van : avoir une toute petite maison mais le plus grand jardin du monde.