Des collégiens du Puy-de-Dôme formés pour être sapeurs-pompiers

Depuis 2012, le collège de Sancy Artense, à la Tour d’Auvergne, dans le Puy-de-Dôme, a mis en place une section jeune sapeur-pompier. Une centaine d’élèves a été formée. Un moyen de susciter des vocations et d’attirer de nouveaux volontaires. / © Maxime Van Oudendycke
Depuis 2012, le collège de Sancy Artense, à la Tour d’Auvergne, dans le Puy-de-Dôme, a mis en place une section jeune sapeur-pompier. Une centaine d’élèves a été formée. Un moyen de susciter des vocations et d’attirer de nouveaux volontaires. / © Maxime Van Oudendycke

Depuis 2012, le collège de Sancy Artense, à la Tour d’Auvergne, dans le Puy-de-Dôme, a mis en place une section jeune sapeur-pompier. Une centaine d’élèves a été formée. Un moyen de susciter des vocations et d’attirer de nouveaux volontaires.

Par AA avec Maxime Van Oudendycke

Une nouvelle année commence au collège de Sancy Artense, à la Tour d’Auvergne, dans le Puy-de-Dôme. Et depuis 2012, comme chaque année, la section jeune sapeur-pompier accueille de nouveaux élèves. Cette année, ils sont sept à découvrir le métier et à l’avoir intégré dans leur cursus.
 

"J'aime bien m'occuper des autres et les aider"

C’est le cas de Cheyenne Gatignol, une élève de 4ème : « J’aime bien m’occuper des autres, les aider, c’est pour ça que j’ai décidé d’être jeune sapeur-pompier ». Alors la jeune fille et ses camarades se retrouvent pendant deux heures tous les mardis après-midi. Ils apprennent à reconnaître le matériel et à avoir les bons gestes.
Des techniques particulières enseignées par des pompiers professionnels. « Sapeur-pompier volontaire, c’est assez prenant déjà au niveau de la formation et aussi des astreintes qu’il faut assurer après. C’est compliqué d’avoir des gens qui s’investissent », explique le capitaine Jean-Paul Charbonnel, chef de centre. 
 

Une soixantaine d'élèves engagée depuis 2012

Depuis sept ans, le collège Sancy Artense, à la Tour d’Auvergne,  a formé une centaine d’élèves. Une soixantaine est allée jusqu’au bout et s’est engagée, par la suite. « Il suffit que dans l’équipe il y ait quelqu’un qui ne s’investit pas pour que la mission échoue, ajoute Dominique Lopez, le principal du collège. C’est la même chose que lorsqu’on travaille dans une entreprise, dans n’importe quel corps de métier, ça permet de montrer que chacun a une part de responsabilité et qu’ils doivent l’assumer ».

Une manière pour les élèves de découvrir la réalité de l’engagement des pompiers et se former à leurs techniques. À savoir que le Sdis 63 compte dans ses rangs 3 668 sapeurs-pompiers volontaires dont 30 % de femmes. La moyenne d’âge est de 36 ans et la durée d’engagement moyenne de 12 ans et 9 mois (11 ans et 7 mois au plan national).  

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