Environnement : une parodie d’Astérix pour préserver l’eau des volcans d’Auvergne

Ils militent pour préserver l’eau des Volcans et ils ont décidé de le faire avec humour. S’inspirant de la venue d’Astérix dans la région, le collectif Eau Bien Commun 63 a décidé de tourner sa propre version, dimanche 6 juin, sur la plateau de Gergovie.

Une quarantaine de militants de Eau Bien Commun 63 a tourné une adaptation d'Astérix sur le plateau de Gergovie
Une quarantaine de militants de Eau Bien Commun 63 a tourné une adaptation d'Astérix sur le plateau de Gergovie © C. Lamorelle / France 3 Auvergne

Si en vous promenant sur le plateau de Gergovie, ce dimanche 6 juin, vous avez aperçu une horde de Gaulois réfractaires, vous n’avez pas rêvé. Et si vous avez eu la chance de croiser une équipe de tournage qui suivait Astérix, ce n’était pas celle de Guillaume Canet, mais celle des militants du collectif Eau Bien Commun 63. Des militants qui ont profité du tournage d’un nouvel Asterix, qui vient de s'achever dans le Sancy, pour faire entendre leurs voix en réalisant leur propre adaptation, “Les Arvernes et l’eau des Volcans”.

Nous sommes en l’an 21 de notre ère et une nouvelle menace plane sur le pays Arverne, raconte Jacky Chabrol, le réalisateur. De  puissants consortiums, comme Volvicanus et Limagrainicus menacent de s’accaper la précieuse eau des volcans réputée pour être la meilleure de Gaulle, afin de faire des profits, de développer des cultures intensives ou de l’exporter. Ces consortiums sont puissants et soutenus par l’empire, les Arvernes se sentent bien démunis face à eux. Ils apprennent qu’Astérix et ses compagnons sont en tournée dans la région, donc ils décident de faire appel à l’irréductible gaulois pour les aider”. 

Objectif de ce film : dénoncer  l’accaparement de l’eau, bien commun, par les multinationales, au détriment de la population et de la préservation de la biodiversité et en contradiction avec le Code de l’Environnement. 

Un film qui sera diffusé sur les réseaux sociaux à l’occasion du lancement du financement participatif destiné à payer la procédure de recours déposé par le collectif pour demander la mise en conformité avec le Code de l’Environnement du nouvel arrêté cadre sécheresse départemental.

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