Sécheresse dans le Puy-de-Dôme : reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour 13 communes

Lundi 7 juin, 13 communes du Puy-de-Dôme ont obtenu la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les phénomènes de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols du 1er avril au 30 septembre 2020.

Treize communes du Puy-de-Dôme ont obtenu la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des phénomènes de mouvement de terrain survenus en 2020.
Treize communes du Puy-de-Dôme ont obtenu la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des phénomènes de mouvement de terrain survenus en 2020. © Rémy PERRIN/MAXPPP

Treize communes du Puy-de-Dôme ont obtenu la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des phénomènes de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols. « L’arrêté interministériel INTE2114775A du 18 mai 2021, portant reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, est paru au Journal Officiel du 20 mars 2021 », précise la préfecture du Puy-de-Dôme dans un communiqué.

Liste des communes concernées

Les communes d’Ambert, d’Issoire, de Laps et de Ravel bénéficient d’une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les phénomènes survenus du 1er avril 2020 au 30 juin 2020.

Les communes de Beauregard-Vendon, Chambaron sur Morge, Chaptuzat, Chauriat, Entraigues, Saint-Bonnet-lès-Allier, Saint-Laure, Thuret, Vertaizon bénéficient d’une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les mêmes phénomènes, du 1er juillet au 30 septembre 2020.

« Les assurés ont dix jours à partir du 06 juin 2021, pour reprendre contact avec leur compagnie d’assurances. L’assureur doit verser les indemnités dans un délai de trois mois, à compter de la réception de la première estimation des dégâts ou de la date de parution au Journal Officiel. Le régime des catastrophes naturelles permet l’indemnisation des victimes, laissant à leur charge, en cas de sinistre lié à un événement relatif à des inondations et coulées de boue, une franchise qui est modulée en fonction du nombre de constatations de l’état de catastrophe naturelle intervenues pour le même risque, au cours des 5 dernières années », ajoute la préfecture.

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