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La Fête du Livre de Bron sous le signe de la “Vie Sauvage”

La 33e Fête du Livre de Bron, prend ses quartiers samedi 9 et dimanche 10 mars à l’Hippodrome de Parilly. Près de 80 écrivains, romanciers, essayistes ou auteurs jeunesse ou de BD sont présents. En 2018, ce festival des littératures contemporaines avait accueilli près de 30 000 visiteurs.

Par Myriam Figureau



« La Vie Sauvage » ... le thème choisi cette année par la Fête du Livre de Bron est en résonnance avec l’actualité du moment. La sauvagerie du monde contemporain comme celle de la vie intime, bouleversée par la violence, le deuil ou la perte des illusions sont des sujets souvent prisés des romanciers.
Et à l’inverse, comme l’écrit Yann Nicol, le directeur de la Fête du Livre, la Vie Sauvage « c’est aussi la vie vivante, électrique, désobéissante, audacieuse et imaginative, cette part de rêve et de poésie, de subversion et d’invention que les livres continuent de porter envers et contre tout. »
 

45 romanciers présents


Parmi les 45 romanciers présents, de grands noms de la littérature comme Delphine de Vigan, Atiq Rahimi, Véronique Ovaldé ou Eric Vuillard, Serge Joncour et Catherine Poulain. Pour beaucoup d’entre eux, ce seront les premières rencontres avec les lecteurs, leurs livres venant tout juste d’être publiés.

Comme chaque année, de nombreuses tables rondes réunissent deux ou trois auteurs dont les livres se font souvent écho. Et puis il y a les libraires, 11 librairies indépendantes de la région, qui accueillent ensuite les auteurs pour des séances de dédicaces parfois très longues.
 

Des lectures musicales


A la Fête du Livre de Bron, on peut aussi écouter de la littérature avec les lectures musicales. Le duo Nicolas Mathieu, prix Goncourt 2018 et Florent Marchet a donné le « la » de cette édition ce mercredi 6 mars à l’Espace Albert Camus de Bron avec un spectacle intitulé « Leurs enfants après eux », titre du roman de Nicolas Mathieu, roman d’une jeunesse désabusée en province dans les années 80.

Des mots qui font écho aux chansons de Florian Marchet. Une même ironie, parfois désespérée mais une rage de vivre aussi, face aux adultes. Myriam Figureau et Mathieu Boudet ont assisté aux dernières répétitions.
 


Le festival consacre une grande partie de sa programmation aux auteurs jeunesse dans des espaces dédiés aux plus jeunes. De nombreux ateliers sont prévus tout le week-end.

Parmi ces invités, l’auteur et illustrateur lyonnais Jérémy Fischer. Avec son complice Jean-Baptiste Labrune ils ont écrit « Les Contes du Petit Duc », un livre illustré pour la jeunesse mais où les textes et les illustrations sont d’une grande fluidité. Leur « objet-livre » tient à la fois du roman illustré que de la BD.

Jérémie Fischer travaille à l’atelier des Trois Lunes niché dans le jardin d’une maison particulière de Tassin-la-Demi-Lune. Il dessine,  découpe et colle de grandes feuilles aux couleurs vives, travaille les superpositions et la sérigraphie. Il a créé avec son co-auteur une revue littéraire baptisée Pan.
 




 

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