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PORTRAIT. Atteint de la maladie de Parkinson, Guillaume Feron se bat pour continuer à travailler malgré son handicap

Guillaume Feron, atteint de la maladie de Parkinson, sa bat pour continuer à travailler et changer le regard des autres. / © A. Jacques / France 3 Rhône-Alpes
Guillaume Feron, atteint de la maladie de Parkinson, sa bat pour continuer à travailler et changer le regard des autres. / © A. Jacques / France 3 Rhône-Alpes

A l'occasion de la journée mondiale de la maladie de parkinson, jeudi 11 avril, rencontre avec Guillaume Feron à Lyon, atteint de la maladie à l'âge de 49 ans. Il tient à travailler malgré tout, et à garder espoir et confiance dans la médecine moderne.

Par Renaud Gardette

Atteint de la maladie de Parkinson, le lyonnais Guillaume Feron tient à continuer à travailler
Reportage S. Valsecchi, C. Cherry-Pellat, I. Murat

En Rhône-Alpes 21.000 personnes sont atteintes de la maladie de Parkinson. Parmi eux, Guillaume Feron, 49 ans, qui habite à Lyon.

Pour lui, les gestes de la vie quotidienne comme se faire un café ne sont pas toujours facile à exécuter. "Il y a des jours où c'est plus ou moins compliqué, mais j'essaye toujours de ne pas me laisser aller" dit-il avec persévérance.

La fatigue et le stress augmentent les tremblements de sa main gauche. Depuis 3 ans, ce lyonnais de 49 ans souffre de la maladie de Parkinson. L'annonce du diagnostic a été un véritable choc.
 

Travailler malgré tout


Guillaume Feron est ingénieur pour un grand groupe de télécommunications. Son employeur a accepté d'aménager son emploi du temps. Il travaille depuis son domicile une à deux fois par semaine, une nécessité pour lui. "Tous les muscles sont beaucoup plus tendus. Se détendre demande un effort." 

Son entreprise et ses collègues font preuve de bienveillance à son égard. Mais il avoue que sur le quai du métro il a tendance à cacher sa main gauche dans une poche. "Avec une foule anonyme, ça peut poser problème. Quand je suis avec une personne, et qu'on peut dialoguer, c'est beaucoup plus simple. On ne peut pas expliquer à 40 personnes je tremble mais je ne suis pas alcoolique, c'est pas le manque...

Ce passionné d'informatique s'est mis au sport. L'activité physique produit de la dopamine et c'est bon pour le cerveau dit-il, en gardant espoir et confiance en la médecine moderne.

 

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