Après leur collègue de Joué-les-Tours mardi, hier une des sections de police secours de Tours n'a pas pris son service. 16 arrêts maladie ont été déposés pour protester contre la réforme des cycles horaires.
Le malaise s’étend dans les commissariats d’Indre-et-Loire. Après le commissariat de Joué-les-Tours la semaine dernière, une des sections de police secours n’a pas pris son service suite à une succession d’arrêts maladie.
15 des 16 policiers d’une section du commissariat central de Tours ont déposé des arrêts maladie et n’ont pas pris, hier, leur service. D’autres sections pourraient suivre leur exemple en signe de protestation contre la réforme des cycles horaires.
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La réforme des horaires passe mal
Cette réforme devrait être effective, dès le mois de mai prochain. Les policiers trouvent cette réforme disproportionnée par rapport à leur charge de travail. Au départ, la réforme devait leur être favorable. Les agents auraient pu bénéficier d’un week-end sur deux non travaillé. Pour que ce scénario soit possible, cela aurait nécessité le renfort de 4 policiers supplémentaires. Or, cette requête a été refusée. De son côté, la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) ne souhaite pas revoir la réforme des cycles horaires. Le dialogue paraît compliqué entre la direction et les agents.