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Frédéric Cuvillier a rencontré Joaquin Almunia à Bruxelles

Joaquin Almunia, le 29 avril 2014 / © AFP PHOTO / JOHN THYS
Joaquin Almunia, le 29 avril 2014 / © AFP PHOTO / JOHN THYS

Le Secrétaire d’État chargé des transports a rencontré ce vendredi matin 16 mai à Bruxelles, le commissaire européen à la Concurrence, Joaquin Almunia.  Les deux hommes ont abordé, notamment, le dossier de la SNCM.

Par Alain Verdi édité par Jean Crozier

Dans un communiqué publié en fin de matinée du 16 Mai le secrétaire d’État aux transports annonce que, lors de sa rencontre avec Joaquin Almunia  il a  « (…) tenu à porter devant le commissaire le dossier de la SNCM et de son avenir, afin d’examiner les solutions permettant de trouver une issue aux contentieux européens ». Frédéric Cuvillier ajoute qu’il « a rappelé toute la détermination de la France à parvenir à une solution durable ».

Enfin, le Secrétaire d’Etat  conclut en disant « travailler étroitement avec la Commission à une solutions qui préserve les emplois (… ».

Le communiqué ne dit pas quelles sont les solutions envisagées.

Quelle marge de manœuvre reste-t-il ?

C’est toute la question.

Le 12 Mai dernier les représentants de l’État ont participé à l’éviction du Président du Directoire de la SNCM Marc Dufour.
Ce dernier soutenait un  plan de reprise de la compagnie par l’armateur norvégien Siem Industries.

Devant les atermoiements de l’État actionnaire, et l’opposition à ce plan de l’actionnaire privé Transdev,  Siem a préféré se retirer.
Le seul interlocuteur favorable à sa candidature est placé hors jeu.

Critiqué par plusieurs intervenants, la position de l’État soulève un certains nombre d’inquiétude sur l’avenir même de la compagnie.

Les syndicats parlent de « trahison »  et de « revirement ».

Frédéric Cuvillier déclare, le 15 Mai « qu’il n’y a aucun revirement » sur le dossier.

A ce jour, aucun repreneur ne s’est fait connaître. La seule solution envisagée, officiellement, est celle d’une SEM (Société d’Economie Mixte) gérée par la Collectivité Territoriale de Corse (CTC).

Si  c’est cette solution qui venait à être appliquée, on serait loin d’une « « solution qui préserve les emplois ». En effet, une SEM ne permettrait de conserver qu’environ 500 employés Actuellement, la SNCM emploie plus de 1500 personnes.

Les services financiers de l’État on travaillé sur un certains nombre de scénarios.

Le prochain Conseil de Surveillance de la compagnie se tiendra le 28 Mai prochain.

A cette occasion on devrait avancer sur le ou les scénarios retenus.

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