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Corse dans la Constitution : “un triple déni de démocratie” pour les nationalistes

Gilles Simeoni, le président autonomiste du Conseil exécutif de Corse, lors d'une réunion le 13 février à Paris. / © CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
Gilles Simeoni, le président autonomiste du Conseil exécutif de Corse, lors d'une réunion le 13 février à Paris. / © CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Le projet d'article de la Corse dans la Constitution présenté par le gouvernement est "totalement en deçà des attentes et des besoins de la Corse", a déclaré dans un communiqué le président du conseil exécutif, Gilles Simeoni.

Par GB / France 3 Corse ViaStella

"Comme le laissaient prévoir les derniers échanges intervenus avec Paris, ce projet d’article est totalement en deçà des attentes et des besoins de la Corse et de son peuple" a affirmé Gilles Simeoni.

Selon le président autonomiste du conseil exécutif de Corse, "la position du Gouvernement et de l'Etat est constitutive d'un triple déni de démocratie".

Le projet d'article sur la Corse dans la Constitution prévoit un strict encadrement des "adaptations" qui pourront être décidées par la collectivité de Corse.

"Ces adaptations peuvent être décidées par la collectivité de Corse dans les matières où s'exercent ses compétences et si elle y a été habilitée, selon le cas, par la loi ou le règlement", stipule le texte. 

"Cet article encadre si fortement le maigre pouvoir d'adaptation conféré à la Collectivité de Corse que le dispositif sera privé de tout effet utile", regrette Gilles Simeoni.

"Par son attitude, l’Etat crée les conditions d'un blocage et d'une crise politique grave", annonçant une réunion en début de semaine prochaine de l'ensemble de la majorité nationaliste territoriale pour décider des "réponses à apporter à la situation actuelle".

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