Fêtes de Noël : le coup de pouce du Secours populaire

L'aide alimentaire pour les plus démunis. Les associations comme le Secours Populaire bénéficient des dons de l'Union Européenne et d'entreprises locales. En cette période de fin d’année, ce soutien prend une dimension encore plus grande. Reportage en Corse du Sud.

Gianni, Fabrice, salariés du Secours populaire (Corse du Sud); Françoise Mariani, trésorière bénévole Secours populaire; Paul, bénévole du Secours populaire; Agnès, mère d'une petite fille; Marie, mère d'une adolescente de 17 ans ©France 3 Corse ViaStella
Plus que jamais, en cette période de noël, l'aide alimentaire monte en puissance pour les publics au-dessous des minima sociaux. En Corse du Sud, le Secours populaire apporte une aide alimentaire à 1500 personnes.

Ces aides proviennent de l'Europe mais aussi de partenariat avec des entreprises  locales ou chaque jour des tournées sont  réalisées pour récupérer le maximum de marchandises.

D'une année sur l'autre, de plus en plus de familles se tournent également à Noël vers le Secours populaire pour demander un coup de pouce pour garnir la hotte.

En 2015, le Secours populaire a collecté 25 millions d’euros sous forme de dons et legs. 18,8 millions d’euros de subventions ont été versés par les collectivités territoriales, État, organismes sociaux et l’Union européenne, selon le rapport financier de l'association.

Le don par SMS

Depuis le 20 décembre, il est possible d'envoyer un don par SMS aux premières associations caritatives qui ont adhéré au dispositif.

Au total, une trentaine d'organisations, parmi lesquelles le Secours populaire, Médecins du Monde, l'institut Curie ou encore la SPA, ont ou vont lancer des campagnes de dons et bénéficier d'un numéro court -un par association, toujours le même- pour recevoir les SMS.

Un, deux, cinq ou dix euros: les dons sont pour le moment limités à de petites sommes prélevées en fin de mois sur le forfait téléphonique ou la carte prépayée. A terme, ils seront limités à 50 euros, avec un plafond mensuel de 300 euros.

"Un euro, c'est un repas distribué. Cinq euros, c'est un goûter de Noël pour un enfant, 30 euros c'est un kit de puériculture", souligne Richard Méninger, secrétaire national du Secours populaire.
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