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Tsunami en Indonésie : le colonel Bruno Maestracci à la tête d'une mission d'experts

Le Colonel Bruno Maestracci, directeur du Service d'incendie et de secours de Corse du Sud. / © FTVIASTELLA
Le Colonel Bruno Maestracci, directeur du Service d'incendie et de secours de Corse du Sud. / © FTVIASTELLA

Le Colonel Bruno Maestracci, directeur du Service d'incendie et de secours de Corse du Sud (SIS 2A) a été nommé à la tête d'une mission d'experts européens pour intervenir en Indonésie, frappée par un tsunami il y a trois jours.

Par France 3 Corse ViaStella / GB avec AFP

Bruno Maestracci est le premier officier sapeur-pompier français à prendre la tête d'une telle mission. Et ça n'est pas un hasard. Le directeur du SIS 2A connait bien les lieux. Il y a passé huit ans de sa vie dont quatre après le tsunami de 2004.

A la tête d'une mission d'experts européens, il s'agira pour lui d'évaluer les coûts et les moyens à mettre en œuvre pour gérer l'après tsunami.

"Il s'agit de vérifier que les besoins de la population ont été correctement évaluées, que l'aide qui sera distribuée pourra arriver à bon port", explique Bruno Maestracci.
 
Tsunami en Indonésie : le colonel Bruno Maestracci à la tête d'une mission d'experts
Intervenants - Bruno Maestracci, directeur du Service d'incendie et de secours de Corse du Sud (SIS 2A); Equipe - Pierre Simonpoli, Thierry Guespin.
 

2.000 morts et des centaines de disparus

Le bilan du séisme, suivi du tsunami, qui a ravagé l'île indonésienne des Célèbes a été porté à près de 2.000 morts, ont annoncé lundi les autorités locales.

Les sauveteurs recherchent dans un dernier effort, avant un point final prévu jeudi, des corps de victimes qui pourraient encore être des milliers sous les décombres.

L'agence de gestion des catastrophes a indiqué que les recherches se poursuivraient jusqu'au 11 octobre, date à laquelle les disparus seront considérés comme présumés morts.


L'aide humanitaire se déploie

Quelque 200.000 personnes ont un besoin urgent d'aide humanitaire dans la région. La nourriture et l'eau potable manquent et de nombreuses victimes qui ont tout perdu dépendent de l'aide pour survivre.

L'aide humanitaire commence à être déployée plus largement alors que des ONG et l'armée parviennent petit à petit à surmonter les obstacles logistiques.

Mais dans les zones les plus reculées, l'étendue des dégâts reste inconnue et les premiers hélicoptères parviennent tout juste à amener des vivres et du matériel.
 
La Croix-Rouge a estimé lundi avoir soigné plus de 1.800 personnes dans ses cliniques et apporté des premiers secours à un nombre équivalent de victimes.

 

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