Bastia : des tags sur les façades des deux permanences de Jean Zuccarelli

Les permanences du candidat aux municipales de Bastia ont été taguées dans la nuit du jeudi au vendredi. / © DR
Les permanences du candidat aux municipales de Bastia ont été taguées dans la nuit du jeudi au vendredi. / © DR

Les deux permanences de la liste "Choisir Bastia", menée par Jean Zuccarelli, ont été taguées dans la nuit du jeudi au vendredi 28 février. Le candidat aux municipales de Bastia entend porter plainte contre ces dégradations "tout à fait inacceptables".

Par A.B / France 3 Corse Via Stella

Des actions "tout à fait inacceptables". Tels sont les mots utilisés par Jean Zuccarelli pour qualifier les dégradations "dont ont été la cible [les] deux permanences" de sa liste « Choisir Bastia ». L'équipe du candidat a ainsi eu la mauvaise surprise de découvrir ce vendredi 28 février matin des tags, "C'est faux !" et "Clanismu fora" sur les façades des ses locaux, situés boulevard Paoli et à Lupino. 

Un panneau recensant les cinq axes de la campagne de Jean Zuccarelli a également été endommagé : les mots "confiance" et "expérience" ont été barrés d'un trait noir.
 

Bastia : les permanences de Jean Zuccarelli taguées


Des constations sont en cours par les services de la police judiciaire, et le candidat aux municipales de Bastia compte déposer plainte au commissariat de Bastia dans l'après-midi.

Néanmoins, assure-t-il dans un communiqué, ces gestes n'entameront pas sa "détermination et celle de [ses] colistiers à porter devant les Bastiais [ses] valeurs et [son] programme". Jean Zuccarelli précise espérer "que la campagne se poursuivra dans le climat serein qui a prévalu jusqu'ici". 

Soutiens politiques


Jean Zuccarelli a reçu le soutien de plusieurs candidats également engagés dans la course à la mairie de Bastia.

Jean-Marc Mondoloni a condamné "ces pratiques d'un autre âge, indignes d'une démocratie moderne". "J'adresse à Jean Zuccarelli et à son équipe un message de solidarité sans faille."
 

La liste "Bastia più forte Inseme", menée par Pierre Savelli, dénonce de son côté "fermement" ces actes "qui déshonorent leurs auteurs et abaissent tristement le niveau du débat public".
 

 

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