Municipales 2020 : meeting de Paul-Félix Benedetti, tête de liste Bastia in Core

Mardi 3 mars, 200 personnes se sont réunies au théâtre de Bastia à l’occasion du meeting de Paul-Felix Benedetti, tête de liste Bastia in Core. L'occasion d'aborder les clefs de voûtes de la démarche et d'attaquer sèchement le bilan du maire sortant.
Mardi 3 mars, 200 personnes se sont réunies au théâtre de Bastia à l’occasion du meeting de Paul-Felix Benedetti, tête de liste Bastia in Core.
Mardi 3 mars, 200 personnes se sont réunies au théâtre de Bastia à l’occasion du meeting de Paul-Felix Benedetti, tête de liste Bastia in Core. © Core in Fronte / TWitter
Un meeting pour prendre le pouls. Devant 200 personnes, rassemblées au théâtre de Bastia mardi 3 mars, Paul-Félix Benedetti et sa liste Bastia in Core ont présenté quelques-unes de leurs propositions. 

 

En tout, neuf personnes ont pris la parole en déclinant leur thème : agriculture, port, santé, artisanat ou encore transports. « Bastia in Core propose de mettre en place un plan de déplacement, qui manque aujourd’hui cruellement, et de tendre progressivement vers la gratuité des transports, de moderniser les arrêts de bus, d’adapter la taille des bus en fonction des lignes », explique Anais Colombani, quatrième sur la liste.

 
Municipales 2020 : meeting de Paul-Félix Benedetti, tête de liste Bastia in Core
 

« Le couteau entre les dents et l’envie d’en découdre »

Dernier à entrer en scène, la tête de liste, Paul-Felix Benedetti. Dans un discours, long, parfois engagé dans lequel il rappelle les fondamentaux nationalistes, il ne ménage pas la municipalité sortante et critique, sans concession, son bilan. « Bastia, aujourd’hui, est une ville qui n’est pas à sa place. Notre équipe, nous les nationalistes, on aurait dû venir avec le couteau dans les dents, avec l’envie d’en découdre, de montrer à la France, au préfet, aux ministres, à un président que chez nous, les choses changent, qu’on sait gérer, que l’on sait administrer », lance-t-il. 

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Pour Bastia In Core, l'enjeu d'hier était de créer une dynamique pour tenter d'atteindre les fameux 10 %, synonyme de maintien au second tour. Vont-ils réussir leur pari ? À 10 jours du scrutin, le durcissement du discours est loin d'être anodin.


 
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