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Bocognano : sécurité et prévention autour du canyoning

© Jacques Paul-Stefani/FTVIASTELLA
© Jacques Paul-Stefani/FTVIASTELLA

Le canyoning nécessite un équipement et un encadrement particulier. Comme chaque année, en début de saison, les gendarmes du peloton de haute montagne ont effectué des contrôles. Illustration à Bocognano. 

Par France 3 Corse ViaStella

C'est dans la Richiusa que les premiers contrôles canyoning de l'été ont eu lieu. Du diplôme à l'équipement, les hommes du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) ainsi qu'un agent de la jeunesse et des sports passent tout en revue.

Chaque moniteur est questionné. « Je lui ai demandé sa qualification, j'ai vérifié son diplôme, s’il un diplôme requis pour encadrer l’activité, sa carte professionnelle, un moyen de communication pour appeler les secours et une trousse de secours de première urgence. Ce sont les choses élémentaires que l’on demande. Après, on regarde le matériel », énumère Didier Bigot, professeur de sport à la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Corse-du-Sud. 

 
Bocognano : sécurité et prévention autour du canyoning
Intervenants - Didier Bigot, Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Corse-du-Sud ; Major Patrice Bonissone, Commandant adjoint du PGHM de Corse ; François Bartoli, Moniteur de canyoning. Equipe - Marianne Romani ; Jacques Paul-Stefani ; Rosanne Morere.
 

« On est là pour faire de la prévention » 


En cas de manquement, le PGHM peut relever des infractions ou encore stopper l'activité, mais l'objectif de cette opération n'est pas là. « On est surtout là pour faire de la prévention et pour s’assurer que l’activité canyon se déroule dans de bonnes conditions. Et surtout pour prévenir tout accident, pour assainir la situation et que les clients comme les professionnels travaillent dans de bonnes conditions », explique le major Patrice Bonissone, commandant adjoint du PGHM de Corse. 

Les accidents restent peu nombreux au regard de la fréquentation. Seules trois interventions canyoning ont eu lieu depuis début juin. Malgré tout, les contrôles, réguliers depuis une dizaine d'années, sont essentiels tant pour les clients que pour les professionnels. « Je trouve que c’est arrivé trop tard historiquement, pendant longtemps, on n’en a pas eu alors que le milieu n’était pas sain du tout », estime François Bartoli, moniteur de canyoning. « C’est un gage de sécurité et de confiance pour nous. Ça nous donne envie de revenir », complète un vacancier. 

Cet été, une dizaine d'opérations de ce type auront lieu sur les canyons les plus fréquentés de l'île.


 

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