Législatives – Dernière réunion publique pour le candidat LREM de la 1er circo de Haute-Corse

08/06/2017 Législatives – Dernière réunion publique pour le candidat LRM de la 1er circo de Haute-Corse / © FTVIASTELLA
08/06/2017 Législatives – Dernière réunion publique pour le candidat LRM de la 1er circo de Haute-Corse / © FTVIASTELLA

C’est dans la petite salle de cinéma de Furiani, que François Orlandi, président du Conseil départemental de Haute-Corse et candidat de La République en Marche dans la 1ère circonscription de Haute-Corse a tenu jeudi sa dernière réunion publique avant le 1er tour des législatives.

Par France 3 Corse ViaStella

Quelques fauteuils vides, un discours sage, tempéré, la flamme de la victoire présidentielle est bien loin. A la tribune, François Orlandi, se déclare girondin, donc décentralisateur pour la Corse, prêt à défendre le bilinguisme au Palais Bourbon. Tout en soulignant qu'il serait plus efficace que le candidat nationaliste.

"Un député isolé aurait vraiment de très grandes difficultés, quelles que soient les qualités qui sont les siennes, à faire entendre sa voix dans un hémicycle dans lequel une majorité importante sera là pour porter d’autres messages", assure François Orlandi. 

Dernière réunion publique pour le candidat LRM de la 1er circo de Haute-Corse
François Orlandi, candidat de La République en marche dans la 1ère circonscription de Haute-Corse; Lolla di Vico, suppléante; Emile Zuccarelli, ancien maire de Bastia - France 3 Corse ViaStella - Solange Graziani, Julie Roeser


Mais s'il n'a jamais appartenu à un parti politique, François Orlandi a dû mal à se défaire de l'image de Paul Giacobbi, ténor du PRG, et ancien patron de l'exécutif de la CTC. Sa suppléante de 23 ans, Lolla di Vico, est le véritable renouveau de ce tandem, elle défend jusqu'au bout son partenaire.

"Ses amitiés avec Paul Giacobbi, il a dit lui-même qu’il ne les reniait pas et je pense que nous devons tous avoir en tête que les amitiés d’un jour ne sont pas forcément celles de demain et encore plus sur des élections."

Dans la salle, la présence de l'ancien maire de Bastia, figure emblématique du PRG a été remarquée. Emile Zuccarelli évoque à demi-mots les dissensions de son parti. "Rien ne serait pire que des manœuvres et des combines de freinage ou de retardement", explique-t-il.

Et rien n'est gagné cependant pour le candidat de La République en Marche, la gauche insulaire se présente totalement divisée dans ces élections.

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