Le point une semaine après les inondations en Haute-Corse

Le point une semaine après les inondations en Haute-Corse
François Orlandi président du conseil départemental de Haute Corse; Simone, commerçante; Marc d'Accorsi, directeur général de la Codim - France 3 Corse ViaStella - Emilie Arraudeau, Tarik Khaldi, Daniel Bansard

Une semaine après les intempéries, le chiffrage des dégâts se précise : sur le réseau routier départemental des travaux sont indispensables sur trois axes; 120 entreprises ont déjà fait des déclarations de sinistres auprès de la Chambre de commerce et d’industrie de la Haute-Corse.

Par France 3 Corse ViaStella

13 routes encore fermées

A Furiani, la RD 464 est piétonne : c'est l'une des trois routes de Haute-Corse toujours fermées une semaine après les intempéries.  Cet axe ou circule d'habitude 5 000 voitures par jour devrait rouvrir la semaine prochaine, mais seulement sur une voie.

Ce sera plus long dans le Boziu où la tempête a emporté quatre ponts dont celui de Casaluna qui dessert le village de San Lorenzu. Pour permettre aux 300 habitants de la vallée de circuler, un pont mécanique pourrait être installé.

La même option est déjà retenue dans le cap sur la RD 80 où la route s’est effondrée entre Nonza et Farinole. Une structure, venue du continent, sera installée mi-décembre.

Au total, sur le réseau routier départemental, 18 chantiers ont été répertoriés et plusieurs millions d'euros seront nécessaires pour réaliser les travaux. Le département a sollicité l'Etat et la collectivité territoriale de Corse.

120 dossiers de sinistres

120 entreprises ont déjà déposé des dossiers de sinistres à la Chambre de commerce et d’industrie de la Haute-Corse; elle en attend 200 au total.

La zone commerciale de Furiani a été ravagée par une vague de 80 cm d’eau, autour et dans la galerie marchande. 46 commerces sont concernés.

Les dégâts sont également énormes dans les 7200 m2 de l’hypermarché La Rocade, dont la réouverture en janvier parait « compliquée » selon la direction.

Pour tous les sinistrés, chefs d’entreprise, agriculteurs et particuliers, la préfecture a engagé dès vendredi les procédures de reconnaissance de calamité agricole et de catastrophe naturelle.

 

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