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National - François Ciccolini poursuivi pour menaces

ILLUSTRATION/ François Ciccolini, nouvel entraîneur du GFCA, connait une entame de saison compliquée / © GERARD BALDOCCHI / MAXPPP
ILLUSTRATION/ François Ciccolini, nouvel entraîneur du GFCA, connait une entame de saison compliquée / © GERARD BALDOCCHI / MAXPPP

Un journaliste sportif de France Bleu Mayenne a porté plainte à l'encontre de François Ciccolini, nouvel entraîneur du Stade lavallois après que ce dernier l'a menacé en marge de la rencontre face à Boulogne-sur-Mer vendredi dernier, indique l'UJSF.
 

Par GB / France 3 Corse ViaStella

L'ancien coach de Bastia démarre plutôt mal sa nouvelle carrière d'entraîneur aux côtés du Stade lavallois. A l'issue de la rencontre perdue 2-0 face à Boulogne-sur-Mer vendredi dernier, l'entraîneur corse aurait menacé un journaliste de France Bleu Mayenne. Ce dernier a porté plainte.

"L'entraîneur mayennais François Ciccolini a agressé verbalement un de nos confrères de France Bleu Mayenne dans la zone d'interview", indique l'Union des journalistes de sport en France (UJSF) dans un communiqué.

 "Je vais te faire mal"

D'après l'UJSF, le journaliste "qui attendait une réponse, a vu monsieur Ciccolini le menacer alors que son enregistreur tournait".

"Tu me poses toujours des mauvaises questions. Je vais te faire mal. Peut-être que je vais te frapper la tête par terre" s'est emporté le technicien.

Des propos enregistrés "accablants et indignes d'un entraîneur de football professionnel", a réagi l'UJSF qui a appelé les instances du football et le club de Laval à prendre "toutes les mesures qui s'imposent pour ne pas laisser cette situation intolérable sans suite."

Dans un communiqué publié mardi sur son site internet, le club a pris la défense de son entraîneur, indiquant que l'incident s'était déroulé hors zone de presse.

L'excuse ne passe pas du tout pour Jacques Vendroux le directeur des sports de Radio France. "On insulte ou menace personne. Ce n'est pas que le foot, c'est la loi tout simplement", a-t-il indiqué dans un tweet. 
"La question posée a été ressentie comme une agression directe et une défiance au professionnalisme de l’ensemble du staff", se défend le club dans son communiqué.

"Le coach a donc très mal accueilli les questions posées, il est le garant des valeurs du groupe. Il l’a fait savoir laconiquement", ajoute le club qui indique avoir invité le journaliste visé pour une conciliation.
 

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