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Le député UMP de Charente-Maritime, Didier Quentin, signataire de la lettre de soutien à Henri Guaino face au juge Gentil

Didier Quentin (à gauche) en compagnie de Claude Guéant à Châtelaillon en mars dernier. / © F3
Didier Quentin (à gauche) en compagnie de Claude Guéant à Châtelaillon en mars dernier. / © F3

Dans une lettre publiée dans le Figaro, 105 parlementaires UMP affirment leur soutien à Henri Guaino, poursuivi après ses propos contre le juge Jean-Michel Gentil. Parmi eux, un seul député du Poitou-Charentes : Didier Quentin. 

Par Elodie Gerard

Dans une lettre publiée dans le Figarocent-cinq parlementaires UMP affirment leur soutien à Henri Guaino, poursuivi après ses propos contre le juge Jean-Michel Gentil qui a mis en examen Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire Bettencourt,

Parmi ces signataires, on retrouve entre autres  Christian Jacob, Xavier Bertrand, Jean-François Copé ou encore Benoist Apparu; ne figure sur la liste qu'un seul député du Poitou-Charentes : Didier Quentin, député UMP de Charente-Maritime. 

Dans une lettre ouverte au procureur de Paris, M. Quentin et ses co-signataires  se joignent aux accusations de leur collègue des Yvelines qui avait estimé, au lendemain de la confrontation Sarkozy / Gentil le 22 mars dernier, que le magistrat «a déshonoré la justice» en mettant l'ancien président de la République en examen.

Comme lui, nous affirmons que le juge, par cette décision, "a déshonoré un homme, a déshonoré les institutions et a déshonoré la justice”. (...) Nous faisons nôtres publiquement, individuellement et collectivement, tous les propos tenus par M. Guaino"







C'est pour ces propos qu'il avait répété à de nombreuses reprises dans les médias. que M. Guaino est aujourd'hui cité à comparaître et que le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire. Selon nos confrères du Figaro, les faits de délit d'outrage à agent public qui lui sont reprochés sont passibles d'une peine de six mois de prison et de 7 500 euros d'amende. Les signataires de la lettre se disent prêts à s'exposer eux-mêmes à des poursuites judiciaires :

"Nous entendons assumer individuellement et collectivement toutes les conséquences de ces propos qui sont désormais les nôtres, si vous deviez les considérer comme constitutifs d’un délit"

 




A cet argument, le président du syndicat de la magistrature Christophe Régnard, a répondu, toujours dans les colonnes du Figaro, que «seule la personne qui a prononcé les propos incriminés peut être poursuivie». 

Lire la lettre et en connaître les signataires


 

 

Invité de LVEL le 18 mai

Didier Quentin sera l'invité de l'émission politique de France 3 Poitou-Charentes le samedi 18 mai à 11h30. 
De cette lettre, il sera notamment question. Il sera interviewé par Laïd Berritane. 

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