Près de deux heures d'échanges ont permis à chacun de s'exprimer, et de s'accorder sur le constat d'une stabilité du cheptel par rapport aux années antérieures, mais de la constance des dégâts provoqués dans les exploitations voisines. Une réponse immédiate consistera à diminuer sensiblement le nombre de sangliers présents sur le camp militaire.
D'autres solutions ont été évoquées, telles que l'ouverture de journées de chasse supplémentaires, l'organisation de battues, l'agrainage dissuasif, voire même l'installation de clôtures.
Le Sous-Préfet de Montmorillon, Benoit VIDON, estime qu'il est nécessaire de maintenir la concertation entre les intéressés. Il souhaite trouver toutes les solutions pour limiter non seulement les dommages sur les cultures mais aussi les risques sanitaires et le risque d'accidents de la circulation imputables aux grands gibiers.
Une nouvelle réunion aura lieu au mois de juin.
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