Cette collecte d'ADN de grande ampleur dans le cadre d'une enquête sur un viol choque la Ligue des droits de l'homme (LDH) qui dénonce "une idéologie du suspect".
527 personnes, élèves et enseignants du lycée Fénelon de La Rochelle, sont soumises depuis ce lundi matin à des prélèvements ADN avec l'espoir de confondre le violeur d'une lycéenne agressée le 30 septembre dans les toilettes de l'établissement.Cette collecte de grande ampleur choque la Ligue des droits de l'homme (LDH): "Cette espèce d'idéologie des suspects fait qu'en définitive, chacun est regardé comme tel et on abandonne les méthodes d'investigation au profit d'un totem, la recherche d'ADN dont on sait maintenant qu'elle est fiable à 95%, donc pas totalement", regrette Michel Tubiana, président d'honneur de la LDH dans ce ce reportage vidéo.
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