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"Dérives" des finances dans l'ex-Poitou-Charentes : les réactions

Un début de guerre entre la nouvelle région ALPC et l'ex-Poitou-Charentes sur fond de "dérives financières" dénoncées par Alain Rousset ? Réseaux sociaux et hommes politiques réagissent aux déclarations du président de la région Aquitaine/Limousin/Poitou-Charentes.
Les réactions s'enchaînent alors que l'interview accordée par Alain Rousset résonne comme un coup de tonnerre dans le ciel de la nouvelle grande région ALPC.

Véronique Abelin, conseillère régionale UDI de Châtellerault nous disait ce matin : "C'est triste d'avoir eu raison".

Quant à Dominique Bussereau (LR), le président du conseil départemental de Charente-Maritime, il estime que : "Alain Rousset a raison de remettre de l'ordre. Ca fait longtemps que nous disons que cette région avait les yeux plus gros que le ventre. On paye notre refus d'avoir voulu augmenter les impôts ou de ne pas appliquer la TIPP (Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers)."

Olivier Chartier, vice-président (LR) des groupes d'opposition dans le nouveau conseil régional replace les responsabilités en direction de Ségolène Royal.

Dominique Breillat, politologue et habitué des soirées électorales sur France 3 Poitou-Charentes, ne cache pas ses inquiètudes : "Les conséquences de cette affaire sont très fâcheuses pour notre ancienne région. Nous allons être le petit poucet face à l'Aquitaine."

Le maire de La Rochelle, Jean-François Fountaine, évoque la polémique du bout des lèvres en expliquant : "J'ai abandonné mes responsabilités à la région Poitou-Charentes dans les conditions que vous connaissez (Il s'était violemment opposé à S. Royal). Mais il est sûr que la région était en état de sous-financement depuis longtemps."

L'ex vice-président chargé des finances du Poitou-Charentes et maire de Melle, Yves Debien, conteste l'existence des impayés de la région révélés ce week-end. "Il m'est difficile de me prononcer sans les documents sous les yeux mais je ne crois pas en une erreur de gestion", affirme-t-il. Selon ce proche de Ségolène Royale, les 132 millions d'euros d'impayés seraient dus à la fusion des régions qui aurait gelé le paiement de certaines prestations.

La coordination rurale de la Haute-Vienne s'alarme dans ces termes :




 

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