Fiona Barton : la nouvelle reine du crime britannique a quitté la Dordogne.

L'écrivain Fiona Barton chez elle à Abjat-sur-Bandiat
Son premier livre s'est déja vendu à 500.000 exemplaires - France 3 Périgords - Elsa Arnould/ Florian Roulies / Alexandra Cassar

C'est dans sa belle propriété d'Abjat-sur-Bandiat que Fiona Barton s'était mise à écrire ses thrillers. Aujourd'hui, elle a choisi de retourner en Angleterre après plus de 7 ans passés en Dordogne. Son troisième livre "The suspect" sortira bientôt en France
 

Par Sébastien Bouwy


Nous avions rencontré Fiona Barton, chez elle en Dordogne en mars 2017, lors de la sortie de son premier thriller. 
Pour un coup d’essai, un véritable coup de maître ! « La Veuve » séduit le monde entier. Ce thriller psychologique est traduit dans une trentaine de langues et s'arrache à un demi-million d’exemplaires. Un succès qui rappelle alors à la presse britannique celui de Paula Hawkins dont "La Fille du train" est sortie récemment au cinéma.
 
Après ce succès, la britannique a publié un deuxième roman "La coupure", son troisième titre "The suspect" n'a pas encore été traduit en France. 

 

Concours d’écriture

Après un parcours de trente ans dans la presse achevé en qualité de rédactrice en chef du Daily Telegraph à Londres, Fiona Barton s’est amusée à s’inscrire à un concours d’écriture.
« Il fallait écrire une histoire en 10 000 mots ! J’ai été reçue dans la « short list » mais je n’ai pas remporté les suffrages dans la deuxième étape où il fallait développer, donc j’ai continué malgré tout et j’ai proposé le manuscrit à un agent qui n’a pas mis longtemps à trouver un éditeur ».

Fiona tire le gros lot, la prestigieuse maison d’édition Penguin Books, puis les traductions en Corée, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et  la France en janvier dernier.
 

Elle s'installe en Périgord


En 2012, Fiona Barton s'installe dans un des villages les plus britanniques de Dordogne : Abjat-sur-Bandiat.
C’est là qu’elle écrit, sur un petit bureau, près du poêle à bois et au rythme de l’ancienne horloge fabriquée à Riberac.
De sa fenêtre, elle voit l’étang en contrebas et s’amuse des ragondins trottinant sur les berges.
Chaque matin, le même rituel, elle reste au lit pour écrire ses premières lignes tandis que son mari lui apporte un café.

 
Curieusement, Fiona lit très peu de polars, elle qui a fait des études de français avoue avoir un petit faible pour Flaubert et Jacques Prévert.















 

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