Girondins de Bordeaux : nouvelle action des Ultramarines au siège du club, ce mardi

Plusieurs dizaines d'Ultramarines, principal groupe de supporters des Girondins de Bordeaux, se sont invités mardi matin au siège du club, au Haillan, pour exiger une nouvelle fois, le départ du président Frédéric Longuépée. 
Plusieurs dizaines d'ultramarines ont manifesté pacifiquement devant le siège du club, au Haillan.
Plusieurs dizaines d'ultramarines ont manifesté pacifiquement devant le siège du club, au Haillan. © Ultramarines / Twitter
C'était une intrusion "symbolique et pacifique" que les Ultramarines ont réalisé, ce mardi matin, au siège du club des Girondins de Bordeaux, au Haillan. Elle intervient au lendemain du départ de l'entraîneur portugais Paulo Sousa et de la nomination à sa place de Jean-Louis Gasset. Le groupe de supporters a également salué l'arrivé d'Alain Roche, le nouveau directeur sportif. 


"Nous chérissons trop notre club pour nous contenter d'une restructuration superficielle"

Munis de leur banderole fétiche "Longuépée démission", fixée devant l'entrée du Château selon plusieurs vidéos et photos postées sur les réseaux sociaux, les Ultramarines ont accédé à l'intérieur du siège et ont été reçus par le responsable de la sécurité Arnaud Poupard, mis en place récemment par le président Longuépée.
Ces supporters, très actifs depuis un an contre la direction du club et notamment son président, ont justifié leur action dans un communiqué. "Nous chérissons trop notre club pour nous contenter d'une restructuration superficielle. Il faut aller au bout. M. Longuépée n'est pas seulement aimé de personne, il est détesté de tous. Il a tout détruit sur son passage, des valeurs du club à ses emblèmes. Il ne peut pas rester plus longtemps à la tête  des Girondins de Bordeaux".
Durant le confinement, les Ultramarines s'étaient signalés en diffusant les "Girondins Leaks", une série d'enregistrements audio compromettants de propos du président du club et du directeur de la stratégie commerciale stade et réseau de Bordeaux, Antony Thiodet. Le passage sur un possible non-respect du chômage partiel, avait écorné l'image de ce dernier, congédié fin juillet, quelques jours après la visite de l'inspection du travail au Haillan. 
 
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