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Le député de la Gironde Florian Boudié à nouveau visé par des messages racistes et antisémites

Florent Boudié / © IP3 PRESS/MAXPPP
Florent Boudié / © IP3 PRESS/MAXPPP

Quelques jours après que sa permanence parlementaire a été vandalisée, le député LREM Florent Boudié a de nouveau été victime d'insultes haineuses, envoyées par mail. Il affirme vouloir poursuivre les auteurs devant la justice.
 

Par Maïté Koda

Le député LREM de la Gironde Florent Boudié a de nouveau été la victime de messages haineux, envoyés par email. Des insultes et des menaces de mort reçues via le formulaire de contact mis à disposition sur son site personnel.

L'élu LREM  en a publié des extraits sur son compte Twitter.
 

 

"L'extrême droite xénophobe et raciste"

"Un bon député est député m…", "Je crois que tu as un peu oublié la grosse salope collaborationniste que tu es" "on va bientôt venir te le rappeler"… L'auteur de ce message reproche au député d'insulter les Gilets jaunes. Le député, quant à lui, dénonce sur son compte Twitter le déchaînement de "l'extrême droite xénophobe et raciste".


Un second message, tout aussi violent évoque les "bicots engraissés avec nos impôts" qui vont être "gazés comme les Juifs".


"Une poignée d’activistes, venue chasser sur les plates-bandes du mouvement des « gilets jaunes », se sent comme galvanisée par les dérives et les violences constatées depuis maintenant plusieurs semaines", écrit Florent Boudié dans un communiqué qui justifie son choix de rendre publics les messages afin  "d'en montrer à nos concitoyens toute la brutalité et les ressorts profondément anti démocratiques".
 

Un précédent le 31 décembre

L'élu assure qu'il poursuivra les auteurs des e-mails devant la justice. Dans la nuit du 30 au 31 décembre, la permanence parlementaire de l'élu, située cours de Tourny dans le centre de Libourne, avait été vandalisée et taguée.
 

Des messages ciblant les mineurs isolés et qualifiant l'élu "d'islamo-collabo" ont été inscrits sur les murs. Une enquête de gendarmerie avait alors été ouverte.

 

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