Travail illégal sur un chantier du Haillan en Gironde

Des ouvriers bulgares payés au noir et en dessous du salaire minimum légal, c'est une nouvelle affaire de travail illégal en Gironde. Sur un chantier de construction du Haillan près de Bordeaux, une opération de contrôle a révélé de graves dysfonctionnements. 

Le BTP souvent ciblé par la lutte contre le travail clandestin.
Le BTP souvent ciblé par la lutte contre le travail clandestin. © France 3
Le 27 Mars dernier, le contrôle mené par différents services de l'état a permis de relever la présence de 22 ouvriers bulgares en totale infraction avec la législation du travail sur un chantier de 38 logements au Haillan en Gironde. Ils n'étaient pas déclarés à l'Urssaf et n'avaient pas effectué non plus une déclaration de détachement préalable.
Non déclarés et sous-payés, ces ouvriers touchaient 40 Euros par jour en liquide. Certains n'étaient plus payés depuis le mois de janvier.

Des suites pénales seront engagées. De plus, le préfet Michel Delpuech a prononcé pour une durée de trois mois, délai maximal prévu par la loi, l'arrêt de l'activité de l'entreprise Eko Engeneering et Construction sur le site du chantier.
Regardez ce reportage de Martine Chambon et de Sylvie Tuscq-Mounet
Travail illégal sur un chantier du Haillan en Gironde
Interviennent dans ce reportage :
Francis Lecoz, chef d'équipe Eiffage Energie
Bruno Garabos, Président de la Fédération du Bâtiment de Gironde


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