Entre 4 et 7 heures ce matin du 28 septembre, une opération de lutte contre le moustique tigre a été menée à Hossegor, dans les Landes. Une mesure préventive décidée à la suite d'un séjour d'un homme contaminé par le chikungunya dans le Var.
Jusqu'à présent, aucun cas autochtone de chikungunya, c'est-à-dire provoqué par la piqure d'un moustique tigre local, n'a été recensé en Nouvelle-Aquitaine, indique l'Autorité régionale de santé.
C'est pour prévenir ce risque que deux agents mandatés par le département ont nébulisé, c'est-à-dire vaporisé, un insecticide dans un rayon de 150m2 autour d'un foyer identifié de moustiques tigres, durant plusieurs heures la nuit dernière à Hossegor.
Le moustique tigre peut être vecteur de maladies comme la dengue et le chikungunya.
Ces agents d'une société privé avaient auparavant procédé à une enquête entomologique pour constater la présence du moustique tigre dans la commune.
Ce matin, ils ont parcouru les rues en voiture puis à pied, pour pulvériser de la deltaméthrine, un insecticide.
Les habitants de la zone concernée avaient été informés par des tracts et affiches, et invités à prendre diverses mesures de prévention pour empêcher la prolifération du moustique tigre, vecteur du chikungunya.
Comment éviter la prolifération du moustique tigre ?
Voici les conseils donnés par www.signalement-moustique.fr, qui permet aussi de signaler la présence de moustiques tigres dans son environnement.
- Coupelles sous les pots de fleurs, vases : videz-les régulièrement (au moins une fois par semaine) ou supprimez-lez
- Seaux, matériel de jardin, récipients divers : videz-les puis retournez-les, ou mettez-les à l’abri de la pluie.
- Bidons de récupération d’eau : recouvrez-les à l’aide d’un filet moustiquaire ou de tissu, en vous assurant que les moustiques ne pourront pas accéder à l’eau.
- Bassin d’agrément : introduisez des poissons, qui mangeront les larves.