Meurtre de Maillé : l’ancien compagnon de la victime avoue être l’auteur du coup de fusil

La victime habitait dans ce pavillon de Maillé, dans la Vienne, depuis le début du mois d'août. / © José Sousa/ France Télévisions
La victime habitait dans ce pavillon de Maillé, dans la Vienne, depuis le début du mois d'août. / © José Sousa/ France Télévisions

Dans la nuit du mardi 27 au mercredi 28 août, une mère de trois enfants est tuée d’un coup de fusil dans le thorax. Très vite interpellé, l’ancien compagnon de la jeune femme a finalement avoué être l’auteur du coup de fusil.
 

Par Valériane Gouban

Depuis son interpellation, l'ancien compagnon de la mère de famille niait les faits. Il a finalement avoué le meurtre de son ex-compagne en présence de son avocat, a expliqué le procureur de la république lors d'une conférence de presse.

"Le coup est parti tout seul"

Toutefois, il réfute la préméditation de son geste. Selon lui, il était venu voir la jeune femme avec un fusil dans le but de lui faire peur et dans l'espoir de la reconquérir. "Le coup est parti tout seul", voilà ce que l'homme a déclaré aux enquêteurs. Une version jugée fantaisiste par le parquet. 
L’ancien compagnon de la victime était le principal suspect des enquêteurs suite au meurtre d’une jeune mère de famille à Maillé. Il avait été interpellé ce mercredi en fin de matinée par les gendarmes.

La victime avait déjà déposé plainte contre lui

Il a vécu pendant un peu plus de quatre ans avec la victime. Il est le père de son dernier enfant mais le couple s'est séparé en mars dernier. Après cette séparation qui s'est révélée conflictuelle, l'ex-compagnon s'est montré violent et menaçant, au point de décider la jeune femme à se manifester pour tenter de se protéger. Elle avait déposé plainte en mai dernier à Parthenay pour menaces et harcèlement. À la suite de cette plainte l'homme avait déjà été mis en garde à vue. 

L'homme  a été placé en détention provisoire à la prison de Vivonne. Une instruction criminelle pour assassinat (meurtre avec préméditation) est ouverte à son encontre. Il risque à présent la réclusion criminelle à perpétuité. 

Sur le même sujet

La médiathèque Pierre Fanlac de Périgueux à nouveau ouverte

Les + Lus