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Un proviseur de lycée agressé en Essonne, deux élèves recalés au bac sont en garde à vue

Les faits se sont déroulés en fin d'après-midi dans ce lycée polyvalent situé dans la banlieue sud de Paris. / © Capture d'écran Google Street
Les faits se sont déroulés en fin d'après-midi dans ce lycée polyvalent situé dans la banlieue sud de Paris. / © Capture d'écran Google Street

Un proviseur de lycée d'Athis-Mons en Essonne a été violemment pris a parti lundi par deux élèves recalés du baccalauréat après les oraux de rattrapage. Les deux jeunes ont été placés en garde à vue, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Par EB avec AFP

Les faits se sont déroulés lundi en fin d'après-midi dans ce lycée polyvalent situé dans la banlieue sud de Paris. Deux élèves de 18 et 19 qui passaient des oraux de rattrapage s'en sont pris à leur proviseur à l'issue des résultats, a précisé une source proche de l'enquête. Tous deux recalés, ils ont "frappé" leur proviseur à plusieurs reprises au visage,"dégradé" son bureau, et menacé de revenir dans l'établissement pour "y mettre le feu", a précisé une source proche de l'enquête, précise une autre source.

Les deux jeunes n'étaient pas scolarisés dans cet établissement et n'étaient là que pour passer des oraux, précise dans un communiqué le rectorat de Versailles qui "condamne fermement ces actes de violence et apporte tout son soutien" à l'équipe éducative. Selon la directrice académique des services départementaux de l'éducation de l'Essonne le proviseur a été agressé verbalement par l'un des deux individus et il aurait reçu un coup de poing dans la mâchoire. Le personnel présent lors de l'altercation est aidé par une cellule de soutien

Les deux jeunes ont été placés en garde à vue

    
Interpellés par la police, ils ont été placés en garde à vue. Les deux jeunes sont connus des services de police. Interrogé sur Europe 1, le ministre de l'Éducation nationale, ex-recteur de l'académie de Créteil, s'est ému de cette agression: "Là, il s'agit de violences physiques qui relèvent du domaine pénal et il faut être d'une sévérité extrême vis-à-vis des personnes qui s'adonnent à une quelconque violence", a déclaré Jean-Michel Blanquer.
 

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