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Fleury-Mérogis, Poissy, Nanterre : les gardiens de prison poursuivent le mouvement de mobilisation

La prison de Fleury-Mérogis, dans l'Essonne, le 22 janvier 2018. / © YOAN VALAT/EPA/Newscom/MaxPPP
La prison de Fleury-Mérogis, dans l'Essonne, le 22 janvier 2018. / © YOAN VALAT/EPA/Newscom/MaxPPP

Le mouvement de "blocage" des prisons entamé lundi 15 janvier se poursuit mardi, devant les différents établissements du territoire. En Île-de-France, les surveillants pénitentiaires manifestaient mardi matin à Fleury-Mérogis, à Poissy ou encore Bois-d'Arcy...

Par France 3 Paris IDF/ET (avec AFP)

La mobilisation des surveillants pénitentiaires se poursuit mardi, pour le neuvième jour. Quelque 150 agents grévistes tenaient un piquet de grève devant la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, dans l'Essonne, mardi vers 8 heures 30, selon l'AFP.
Barricades, palettes et barbecue... Les agents réclament plus de sécurité au quotidien, des augmentations salariales, et des postes supplémentaires. Avec ses 4.300 détenus, Fleury-Mérogis est la plus grande prison d'Europe. La semaine dernière, elle a été le théâtre d'une mutinerie de 123 détenus, qui ont refusé de regagner leurs cellules après leur promenade.

Discussions mardi après-midi

En Île-de-France, les mobilisations ont repris mardi matin devant d'autres établissements pénitentiaires, comme à Poissy, Nanterre, Versailles, ou encore Bois-d'Arcy, selon l'AFP.

Les négociations entre organisations syndicales et le ministère de la Justice n'ont pas abouti. De nouvelles discussions doivent avoir lieu à partir de 14 heures à la Chancellerie, à Paris. Le mouvement de colère des surveillants pénitentiaires a débuté suite à l'agression de plusieurs agents par un détenu jihadistes, à Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais, le l1 janvier dernier.

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