Une enquête est ouverte après l'agression de deux femmes sur le Champ-de-Mars

Après l'agression de deux femmes à l'arme blanche dimanche soir aux abords de la tour Eiffel, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire. Une personne est actuellement en garde à vue au commissariat du 7e arrondissement chargé des investigations.

Le Champ-de-Mars, près de la tour Eiffel à Paris. (Photo d'illustration)
Le Champ-de-Mars, près de la tour Eiffel à Paris. (Photo d'illustration) © BERTRAND GUAY / AFP
Deux femmes ont été agressées à l'arme blanche dimanche soir aux abords de la tour Eiffel à Paris après un "différend à cause d'un chien non tenu en laisse", indique un communiqué de la préfecture de police de Paris.

Vers 20h ce dimanche, "les policiers sont intervenus suite à un appel police-secours pour deux femmes blessées par arme blanche au niveau du Champ-de-mars. Cette agression ferait suite à un différend survenu entre quatre femmes à cause d'un chien non tenu en laisse et traînant à proximité des enfants des deux victimes", indique la préfecture de police. "Les victimes ont immédiatement été prises en charge par les pompiers et transportées en milieu hospitalier, sans pronostic vital engagé".

Un différent à cause d'un chien teantative d'homicide volontaire

"Les policiers présents sur place sont parvenus à interpeller l'un des auteurs présumés de cette agression. Les enquêteurs mettent tout en œuvre afin d'interpeller le second auteur de cette agression", ajoute la préfecture de police. Une enquête a été ouverte par le commissariat du 7e arrondissement de Paris.

De nombreux messages postés sur les réseaux sociaux affirment que l'agression est liée au fait que les victimes étaient musulmanes et voilées. Deux femmes ont effectivement été agressées dimanche soir, confirme une source proche du dossier, en revanche,"à ce stade des investigations, aucun élément ne permet d'accréditer la thèse d'un mobile raciste ou lié au port du voile", précise-t-elle.

Sur le site Checknews du journal Libération, une des victimes confirme que l’agression est le résultat d’une altercation à propos des chiens non tenus en laisse sans lien direct avec la religion, mais affirme qu’une injure raciste “sale arabe” a été prononcée.
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