Le nouveau patron de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, ne veut “plus aucun retard lié à des causes internes”

Jean-Pierre Farandou "veux arriver au niveau de qualité des Japonais et des Suisses" pour la ponctualité des trains. / © ERIC PIERMONT / AFP
Jean-Pierre Farandou "veux arriver au niveau de qualité des Japonais et des Suisses" pour la ponctualité des trains. / © ERIC PIERMONT / AFP

Le nouveau PDG de la SNCF a pris ses fonctions vendredi 1er novembre. Il a d'ores et déjà annoncé des objectifs ambitieux, notamment sur la ponctualité des trains et l'attente aux guichets.

Par MT

"La SNCF est un bout de la France", affirme le nouveau patron de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, qui succède à l'emblématique Guillaume Pepy, dans un entretien au Journal Du Dimanche.

Il dit vouloir se donner un an pour définir un nouveau programme mais affiche des objectifs ambitieux. D'abord sur la ponctualité, M. Farandou "ne veux plus aucun retard lié à des causes internes à la SNCF" s'appuyant sur "des progrès dans les TER notamment, qui affichent une meilleure ponctualité que les TGV". Et d'ajouter : "Je veux arriver au niveau de qualité des Japonais et des Suisses."
 

Moins de queue aux guichets

Autre chantier prioritaire : les files d'attentes aux guichets. Le nouveau patron va "donner la consigne qu'au plus tard à l'été prochain la durée maximale des queues aux guichets ne dépasse plus trente minutes. Cela veut dire que j'accepte que l'on mette plus de personnel au guichet."

Le PDG veut aussi poursuivre les efforts lancés sur l'information voyageurs car "les clients ne comprennent pas qu'à l'heure des réseaux sociaux il soit encore difficile de les informer parfaitement."
 

Grève du 5 décembre

Arrivé à la tête de l'entreprise ferroviaire dans un contexte de climat social tendu, le dirigeant reste très prudent sur la grève importante annoncée pour le 5 décembre prochain. Tout juste explique-t-il : "je crois au dialogue".

Enfin, concernant les trains régionaux, Jean-Pierre Farandou renvoie la balle dans le camp des régions : "Pour le TER et les Franciliens, ce sont les collectivités qui décident. En contrepartie, on se doit d'être des opérateurs d'excellence."
 

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