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La RATP choisit trois constructeurs français pour ses prochains bus électriques

La RATP et IDF Mobilités ont passé commande de 800 bus électriques. / © MAXPPP
La RATP et IDF Mobilités ont passé commande de 800 bus électriques. / © MAXPPP

La RATP et Île-de-France Mobilités (IDFM) ont annoncé mardi avoir attribué à trois constructeurs français, HeuliezBus, Bolloré et Alstom, un marché d'un potentiel de 800 bus électriques, en trois lots identiques, pour un montant maximum de 400 millions d'euros.

Par MT/AFP

La RATP, qui exploite les bus à Paris et dans la petite couronne, et IDFM, l'autorité régionale des transports qui finance ces achats, espéraient pouvoir acheter jusqu'à 1.000 bus électriques avec cette enveloppe budgétaire, lorsqu'ils ont passé le plus gros appel d'offres européen en la matière en janvier 2018.
Le marché de deux ans, divisé en trois lots identiques, doit comprendre une commande ferme d'"environ 200" véhicules standards longs de 12 mètres, ont précisé les deux associés dans un communiqué commun.
 

Premières livraisons entre fin 2020 et 2022

Une commande d'"environ 150" véhicules doit d'abord être passée aux trois constructeurs, les premières livraisons étant attendues entre la fin 2020 et 2022.
Les vainqueurs sont Bluebus (filiale de bus électriques du groupe Bolloré) et HeuliezBus (filiale de CNH Industrial), qui ont déjà remporté un appel d'offres francilien. Pour Alstom, il s'agit de la première grosse commande d'Aptis, un bus électrique inspiré de la technologie tramway.
 

La RATP possède 83 bus électriques

La RATP dispose déjà de 83 bus électriques et 140 bus bioGNV (biogaz), sur une flotte de 4.700 véhicules. Son parc doit s'agrandir, avant l'arrivée des livraisons liées à cette commande, de 77 bus électriques et 50 bus bioGNV.
IDFM a parallèlement annoncé mardi le lancement d'une commande de 641 bus et cars propres (GNV et électriques) pour le réseau Optile des moyenne et grande couronnes, pour environ 200 millions d'euros. Ces véhicules attendus en 2020 et 2021 seront achetés sans passer par les transporteurs par le biais de la Centrale d'achat du transport public (CATP), a précisé l'autorité régionale.
 

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