Procès de Jawad Bendaoud : quand les parties civiles lui demandent d'arrêter son “spectacle”

Le palais de justice de Paris, le 24 janvier 2018. / © YOAN VALAT/EPA/Newscom/MaxPPP
Le palais de justice de Paris, le 24 janvier 2018. / © YOAN VALAT/EPA/Newscom/MaxPPP

Jawad Bendaoud, le "logeur" des jihadistes des attentats du 13-Novembre, comparaît devant le tribunal correctionnel pour "recel de malfaiteurs terroristes". Les parties civiles étaient entendues pour la première fois durant ce procès.

Par France 3 Paris IDF/ET

Alors que le procès de Jawad Bendaoud en est à son cinquième jour, les parties civiles ont demandé au "logeur" des jihadistes du 13-Novembre d'arrêter son "spectacle". Les parties civiles étaient entendues pour la première fois mardi dans ce procès qui doit durer trois semaines.
"Chaque fois que je parle de mon fils, j'ai les larmes qui coulent", a commencé l'une des parties civiles. "Maintenant, c'est dur ma vie." Jawad Bendaoud et Mohamed Soumah, tous deux poursuivis pour "recel de malfaiteurs terroristes", ont pleuré quand cette mère a raconté sa douleur.
Les parties civiles se sont ainsi succédées à la barre durant l'après-midi : Patrick, Abda, Iordanka... Ils ont perdu un fils, une fille ou des soeurs lors de l'attaque du Bataclan.

Les habitants du 48

Mardi après-midi, les habitants du 48 rue de la République, à Saint-Denis, lieu du squat et de l'assaut mené le Raid, le 18 novembre 2015, quelques jours les attentats, sont venus témoigner. Parmi, des propriétaires qui n'ont pas été indemnisés par les assurances. Les assureurs ne les considérant pas comme des victimes du terrorisme.

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